Arch. M., 16 novembre
4, Voir p. 528.
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velles voies dans l’ancienne ville, où le programme de 1846 maintenait obstinément la population européenne, enfin à la topographie particulièrement tourmentée qui décourageait les bâtisseurs de maisons. On calculait en effet, en 1858 que sur les 29 hectares disponibles dans la nouvelle ville pour des immeubles privés, 14 consistaient en terrains aussi accidentés que ceux de l’ancienne cité des Turcs 1. Nous avons vu d'autre part? que la partie la moins déclive et la mieux située avait été accaparée par des établissements militaires. La voie principale du quartier d’Isly, la rue d’Isly, s’arrêtait encore, en 1880, à la place Bugeaud ; au-delà il n’y avait que deux ou trois maisons dignes de ce nom et des fondouks ?. La place elle-même était un marché arabe du charbon de bois, de la paille et des produits indigènes, que l’on projetait d’ailleurs de déplacer . Les constructions du début, encore
1. Vigouroux et Caillat. Alger. Projet d’une nouvelle ville. Lalle et Alger,