Idem, 24 avril
COUROur =
de tramways sur rails! En même temps, du côté de Mus tapha, la Société des Messageries de Belcourt obtenait d’une commission intercommunale le même privilège pour les lignes d’Alger-Mustapha Inférieur-Hussein-Dey et pour celles de Fontaine Bleue, du Ruisseau et de Kouba ? ; la Société des voitures de St-Eugène, pour les lignes d’Alger-St-Eugène- Pointe Pescade-Bains Romains et d'Alger rampe Valée-Prison civile. De toutes parts, comme on le voit, la population réclamait des relations faciles avec la cité-mère. En 1893, la Société Dalaize proposait l'installation du rail sur ses lignes, et l’année suivante la traction électrique ÿ. Les communes intéressées et le Conseil général approuvaient le projet qui, après avoir suivi toute la filière des conférences, des bureaux et du Conseil d’État, fut enfin définitivement sanctionné par le décret Présidentiel du 17 septembre 1896 #. Ainsi furent établis, entre l'Hôpital du Dey, à Bab-el-Oued, et la Colonne Voirol, à Mustapha, 5 # 600 de tramways électriques qui furent les meilleurs adjuvants pour la croissance de la ville du Sud et sa fusion avec Alger. La concession, accordée pour 50 ans, fut rétrocédée à la Compagnie Thomson-Houston. A peine les travaux étaient-ils commencés que de nouvelles propositions surgissaient pour des lignes du Boulevard Bru, à Mustapha, des Tournants Rovigo et d’El Biar du côté de l’Ouest 5.