‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 213 sur 465 · Idem, 22 novembre 1895 et 17 janvier · texte numérisé non relu

Idem, 22 novembre 1895 et 17 janvier

à 30.771, soit un gain de 18.492, supérieur à celui d'Alger intra muros (17.925) ; l’écart apparaissait encore plus sensible si l’on considérait uniquement la population française et étrangère. (16.650 contre 9.278) !. Le quartier de l’Agha était sohdement soudé à celui de Mustapha Inférieur. Quelques jardins subsistaient encore sur l’emplacement de la villa Clauzel ; mais la région comprise entre la rue Michelet (ancienne route de Mustapha Supérieur), l’usine à gaz, l'Hôpital civil et la rue de Constantine formait une petite ville assez compacte ?. Le Village d’Isly était déjà rattaché par des rues et des constructions, telles que le palais des Écoles Supérieures, au reste de l’agglomération, et déjà quelques maisons bordaient les rues tracées au-dessus de la rue Michelet. Du côté du Sud-Est, le quartier Julienne avait grandi, Belcourt était né, et du Champ de manœuvre au Jardin d’Essai, les jardins maraïîchers des Mahonnais tendaient à disparaître ; des rues les coupaient, des établissements industriels et des maisons de rapport les encerclaient de plus en plus. La rue de Lyon, ancienne route de Constantine par Kouba, était bordée de maisons jusqu’au cimetière du Hamma, et la route nouvelle par Hussein-Dey avait attiré un certain nombre d'industries, dont une, la tonnellerie, traduisait par sa présence la préoccupation principale du commerce algérois.

Malheureusement? les bonnes décisions prises aux premiers

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