‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 219 sur 465 · Idem, 10 mai · texte numérisé non relu

Idem, 10 mai

2. Idem, 1®T septembre 1882, 4 et 8 mai, 16 et 20 juillet, 19 et 27 novembre 1883, 127 septembre 1884.

Conseil qui incrimina les lenteurs de l’autorité supérieure t.

Un accueil bien différent fut réservé à un projet Fumat qui, entre autres défauts, avait celui d’être pris en considération par les édiles de Mustapha. ? Il s'agissait de conquérir 35 hectares sur la baie de l’Agha, de prolonger le boulevard de la République jusqu’au Champ de manœuvre, de déplacer la gare d'Alger, d'installer un casino sur l’emplacement du Fort Bab-Azoun et des groupes de constructions près de la porte d’Isly. La commission des travaux communaux repoussa, en 1885, ce plan qui, selon le rapporteur, aurait « pour principal but d’attirer le centre commercial d'Alger vers l’Est % ». Il en fut de même, en 1886, du projet Meinadier « pour la construction et l’exploitation d’un arrière-port et d’un nouveau quartier au Sud du port d'Alger ». Il s'agissait de créer en dix années 34 hectares environ de constructions et près de 12 de voirie. Le rapporteur du Conseil municipal déclara que, à priori, la constitution « d’un nouveau quartier situé presque en totalité hors du territoire de la commune » était « sans utilité pour elle. La Chambre de commerce consultée à ce propos n’émettait-elle pas cet avis, tout au moins surprenant, que la création de nouveaux bassins au Sud du port d’Alger serait non seulement inutile, mais nuisible à l’ancien port et que le commerce algérois en souffrirait *.

C’est sans doute à l’ampleur et à l’orientation des vues que

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