CHAPITRE IV
Alger est une station climatique officiellement reconnue depuis peu ?, mais qui, dès les premiers temps de notre occupation, attira des visiteurs et des hiverneurs en quête de lumière et de soleil ; elle a même été pendant quelques années station sanitaire, avec peu de succès d’ailleurs. Ces titres sufliraient à eux seuls pour justifier une étude de son climat ; il y
1. A. Thévenet. Essai de climatologie algérienne. Alger, 1896. Nous nous sommes référé depuis cette date, et même pour les années antérieures, au recueil des Annales du Bureau central météorologique de France, et notamment aux Observations météorologiques du réseau africain. À partir de 1995, il nous a fallu recourir aux observations du Service météorologique algérien reconstitué depuis 1913 sur de nouvelles bases et transporté de l'Hôtel de Ville à l’Université. Les bulletins mensuels publiés sous la rubrique : Observations d’Alger-Université auxquels sont adjointes depuis septembre 1922 des cartes trimestrielles de pluies, nous ont fourni de nombreux renseignements, complétés et précisés par la collection même des observations journalières à laquelle nous avons parfois recouru, Le livre de C. Sambuc (Recherches sur le climat d'Alger. Thèse. Toulon, 1897) nous a fourni également quelques données intéressantes. Voir aussi les cartes de l’Atlas d'Algérie et Tunisie. GY Gal de l’Algérie, par Aug. Bernard et R. de Flotte de Roquevaire. Alger, Paris ascc LIL Vset VI