‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 257 sur 465 · Arch. M., 18 mars et 24 septembre · texte numérisé non relu

Arch. M., 18 mars et 24 septembre

&. Idem, 17 novembre 1873.

5. Idem, 17 juin 1892. Un conseiller constate alors la nécessité de procéder à une réfection totale des égouts. Alger se distinguait dans les statistiques sanitaires comme un foyer de diphtérie et de fièvre typhoïde.

situation sanitaire et des travaux d’édilité qu’elle commandait. Des propositions présentées en 1892 1 par diverses sociétés n’étaient suivies d'aucun effet. À Mustapha, les efforts de la Municipalité étaient paralysés par la pénurie des ressources. On n’avait pu faire, depuis 1871, que des travaux partiels ; en 1884 ?, il restait, parmi les plus urgents à réaliser, 3.165 mètres d’égouts à construire, dont 720 pour l’une des plus grandes voies, la rue de Lyon. En 1888 3, on constatait que les deux tiers du réseau nécessaire étaient encore à l’état de projets. En 1890 un plan d’ensemble était présenté par les services communaux d'Alger ; on faisait appel néanmoins aux propositions des industriels, sans d’ailleurs y donner suite. Les pétitions des habitants ne cessaient d’affluer 5, chaque période de grandes pluies amenant des inondations. Les propriétaires de terrains qui construisaient de droite et de gauche se voyaient réduits à créer d'eux-mêmes sous les

1. Idem, 16 octobre 1893 et 26 janvier 1894. Propositions de la Société Nationale des travaux d'utilité publique. Projets Berlier, Hermite.

2. Arch. M. M., 23 août 1884. En 1885. (7 mars) on signalait que le budget communal était en déficit et que le passif atteignait 1.158.453 francs.

Page 1