‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 262 sur 465 · CAVE LS · texte numérisé non relu

CAVE LS

Le transport des voyageurs s'effectue par les tramways dans des conditions encore plus difficiles. Entre Saint-Eugène et Hussein-Dey, 1l n’y a pour desservir la ville dans le sens longitudinal, que deux lignes : celle des C. F. R. A. dans la partie basse et celle des T. À.1, qui est spécialement «la ligne du haut ». Elles divergent d’ailleurs à l’entrée de Mustapha, la première desservant l’Agha et après dédoublement toute la région du Sud-Est de Mustapha, l’autre desservant la rue Michelet, Mustapha Supérieur, avec bifurcation sur le boulevard Bru. Il est naturel que la deuxième de ces voies, dont le trajet est plus central, et qui pénètre plus profondément dans l’épaisseur de l’agglomération, soit la plus fréquentée ; elle ne suffit plus aujourd’hui à assurer dans des conditions normales le transport des voyageurs aux heures d’affluence, où s'établit un double courant entre Bab-el-Oued et Mustapha ?. Toute ou à peu près toute la voirie d'Alger révèle ainsi de plus en plus son insuflisance ; l’organe est devenu manifestement trop faible pour une fonction de plus en plus exigeante.

Les communications dans le sens de la hauteur sont encore bien plus mal assurées. Si nous négligeons pour le moment les régions extrêmes du Nord-Ouest et du Sud-Est, qui sont de faible densité, nous voyons dessinées sur le plan de la ville trois agglomérations qui atteignent en hauteur ou dépassent même la courbe de niveau de 100 mètres. Ce sont : 19 les quartiers dominant la voie des rues d’Isly, Dumont d’Urville,

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