‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 302 sur 465 · sur · texte numérisé non relu

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rues du vieil Alger subsistent encore !. Si elle est moindre dans le quartier de la Marine, de l’ancienne Préfecture et de la rue Bab-el-Oued (127 arrondissement) ?, c’est que, d’une part la plus grande place est occupée par une forte population européenne espagnole et italienne, et que, par ailleurs, de longue date les Arabes du Sud, Biskris et gens des Zibans, se sont installés dans cette région proche du port où ils trouvaient à s’employer. C’est, en tous cas, dans la vieille ville des Tures que réside la grande majorité des Kabyles d’Alger ; nous en comptons là, en 1926, 17.128 sur 21.065. Ils ont ainsi grandement contribué à renforcer la densité de sa population et à aggraver cette congestion dont nous avons signalé plus haut les dangers. Cet élément est d’ailleurs particulièrement mobile, en raison des attaches qu'il conserve au pays natal, des intérêts qui l’y ramènent aux époques de récoltes, et des facilités de communication sans cesse accrues par le développement des transports automobiles ?.

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