‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 35 sur 465 · Calcul fait sur la période de 40 ans · texte numérisé non relu

Calcul fait sur la période de 40 ans

et surtout pendant l’été 1. On doit donc s’attendre à rencontrer les grandes averses dans la saison la plus froide, d'octobre à février. D’autre part, mars, avec une quantité de pluie sensiblement supérieure à celle de février, a un nombre de jours de pluie légèrement inférieur ? ; à ce maximum secondaire du printemps correspond par conséquent une densité des pluies quotidiennes plus grande. Tout cela est parfaitement conforme aux observations personnelles qu’un séjour de nombreuses années permet de faire à Alger. Le début du printemps est marqué par une baisse barométrique sensible ; cet ensemble de faits, diminution de la pression, augmentation des précipitations et de leur densité, caractérise bien l’époque de l’équinoxe ; on ferait une constatation du même genre pour le début de l’automne.

I est un fait, corrélatif à ceux que nous venons d’étudier, dont la considération n’est pas négligeable, quand :il s’agit d’une station d’hivernage et de plaisance comme Alger. Ceux qui recherchent cette résidence réclament des intervalles entre les chutes de pluie suffisants pour leur permettre de vivre au dehors, de profiter de la chaleur du soleil et de la tiédeur de la température. Rien n’est plus propre à les décourager que les longues périodes de pluie, les successions

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