‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 357 sur 465 · Voir p · texte numérisé non relu

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2. On s’est inspiré de l’exemple du port de Gênes et notamment de la construction du môle Victor-Emmanuel III. Les ingénieurs de l’entreprise et ceux d’Alger ont d’ailleurs réalisé de nouveaux perfectionnements (Bull.

est constitué par des piles de quatre blocs de béton de 450 tonpes reposant sur des enrochements arrasés à 15 mètres de profondeur ; la plus grande dimension des blocs correspond à la largeur même de la jetée !. Ils sont liés les uns aux autres, verticalement par du béton et une armature de rails remplissant des puits ménagés dans l’épaisseur ?, horizontalement par des tenons et des mortaises ; cette disposition assure une résistance à l’épreuve des lames les plus fortes. Un type nouveau de murs de quai a été également prévu. En 1927, les travaux préparatoires, installation du matériel et organisation des chantiers, ont été complètement terminés®. Ils ont nécessité l’ouverture, au cap Matifou, d’une carrière reliée à un port d'embarquement, entièrement créé, par un tunnel de 400 mètres. Les engins de transport mûs électriquement, bardeur, transbordeur, portiques, ponts roulants etc. sont des appareils gigantesques . L’immersion et l’arrimage des blocs sont opérés avec une rapidité et une précision qui permettent d’en poser jusqu’à 10 en un jour et de faire ainsi avancer la jetée de 40 mètres.

Malheureusement les difficultés financières provoquées par

de la Chambre de commerce, 1927, p. 285-289 et Ponts et Chaussées. Port d'Alger, 1926. Alger, 1927, p. 29).

1. On a en effet renoncé à en faire un môle à charbon de 100 mètres de largeur.

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