Ponts et Chaussées, 0. c., 1925, p
2. L’ingénieur Balensi rappelle dans son rapport du 23 février 1927 que pendant l’hiver précédent, le croiseur américain « Memphis » ayant cassé ses amarres, on eut beaucoup de peine à l’empêcher de partir à la dérive. La raison pour laquelle certains gros navires de plus de 25.000 tonneaux mouillent dans la baie sans entrer dans le port n’est pas toutefois celle-là, mais bien plutôt l’absence de remorqueurs assez puissants pour les seconder dans leurs manœuvres. (Ponts et Chaussées, 0. c., 1926, p. 3). Cependant la Compagnie Générale Transatlantique a introduit un puissant remorqueur, le « Titan » d’une puissance de 1.200 C. V. (Chambre de commerce. Port d'Alger, année 1926-27, p. 15).