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2. C’est ainsi qu'aux appareils Laté, 32 (moteurs Hispano ou Farman, 500 C. V.), trop lourds et de faible charge utile, on a substitué le type Cams-53 (moteurs Hispano 500 CV ou Jupiter 480 CV.) qui a donné depuis un an toute satisfaction. Les techniciens considèrent la question du matériel comme virtuellement résolue.
3. Par la convention signée à Madrid le 22 mars 1928. Cette station n’est en effet qu’une base de secours, inutilisée dans les circonstances normales.
mauvais de l’hiver, au-dessous de 64 % +. Le trafic postal est passé entre août 1928 et juin 1929, de 9 kilos à 195, les messageries de 11 à 372; les transports divers de la Compagnie, de 343 kilos à 1.520. On ne relève dans ces onze inois qu’un seul accident grave, dû à une cause indépendante de l’aviation. On prévoit, pour 1930, six voyages aller et retour par semaine, condition indispensable pour que le commerce retire des avantages sérieux de cette exploitation ; la durée moyenne de la traversée est de cinq heures ?.
Depuis 1925, la base d’hydroaviation mise par la Chambre de commerce à la disposition du service d’État de la navigation aérienne a été installée sur l'emplacement de l’ancien centre du service de la Marine de guerre, au Sud du grand môle de l’arrière port de l’Agha ; ses trois hangars en béton couvrent environ 4.000 mètres carrés $. L’équipement doit être prochainement amélioré.
Ce n’est d’ailleurs pas la seule base aérienne dont Alger ait été doté. De plus en plus en effet, sa position dans l’Afrique du Nord apparaît comme particulièrement destinée à en faire un nœud de communications aériennes de premier ordre : du Nord au Sud, entre la Métropole et le centre de l’Afrique par les lignes transméditerranéennes et transsahariennes # ;
1. En août 1928, en mars et juin 1929, elle a été de 100 % ; de 92 % en octobre 1928, en avril et mai 1929. Sur 134 voyages prévus, 107 ont pu être effectués. La sécurité est notamment assurée par une liaison radiogoniométrique continuelle avec les hydravions en cours de traversée.