Haëdo. Histoire des rois d’Alger, o. c. p
2. C’est là qu’en septembre 1516 Diego de Vera tenta suu äébarquement. (Léon l’Africain, III, p. 59-60). C’est également là, et aussi dans une petite anse, plus proche de la ville et située tout au pied du mur Nord, entre la pointe Sidi-el-Kettani et les îlots de l’Amirauté, que Aroudj, appelé par les Algériens, avait halé ses 22 galiotes (Haëdo, o. c. p. 23).
3. Sur le plan de 1832, déjà mentionné, que l’on pourra utilement consulter pour retrouver ces divers emplacements, cette anse est au-dessous du marché aux bestiaux et de la caserne du Génie. Elle devait sans doute son nom à un ou plusieurs palmiers qui la dominaient. En 1864, on remplaça le seul survivant, détruit, par un autre qui existe encore isolé, au pied de la rampe Bugeaud (H. Klein, Feutllets d'El Djezaïr. IV. Alger, 1912, p. 105).