‹ Alger: Étude de Géographie et d'Histoire urbainesChapitre 94 sur 465 · W, Shaler. (0. c.; p · texte numérisé non relu

W, Shaler. (0. c.; p

4. Haëdo. Top., ch. XL, Sans doute aussi s’agit-il la plupart du temps de petits jardins. Les chiffres donnés par les auteurs sont peut-être calculés d’après le nombre des familles d'Alger ; ils nous disent la plupart que le plus grand nombre des habitants sont propriétaires hors de l’enceinte. Il n’y en a pas moins exagération.

5, Père Dan/0c 1122; p60:

tées par des Maures venus de Grenade, et l’abondance des arbres fruitiers, 1l note qu’ils sont mal soignés et note le contraste produit par les villas des consuls, surtout du consul de France 1. Peyssonnel est sans doute plus près de la vérité quand il réduit à 2.000 les « masseries » des environs d’Alger ?. Il est vrai que Venture de Paradis compte en 1789, « 16.000 jardins ou métairies qu’on nomme haouchs ? ». De ces diverses évaluations qu’il est impossible de contrôler et qui paraissent avoir été faites au jugé, probablement d’après le chiffre de la population d’Alger, nous ne retiendrons qu’un fait indiscutable : 1l y eut toujours, depuis la fin du xvi® siècle au moins, beaucoup de vergers et de jardins potagers à proximité de la capitale. Ils ne suffisaient cependant pas toujours à son approvisionnement ; car on importait de Blida beaucoup de légumes et de fruits 4. On a même fait du vin dans les environs d'Alger, avant l’arrivée des Français. Shaw le déclare, en 1738, supérieur aux vins d'Espagne et du Portugal et regrette les

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