‹ Ali-Baba; ou, Les quarante voleurs: Mélodrame en trois actes à spectacle, tiré des Milles et uneChapitre 14 sur 48 · SCENE IX · texte numérisé non relu

SCENE IX

SAADI , arrivant tout essoufflé par le fond à gauche.

Je n^ai trouvé personne chez mou oncleCassim, et je riens vous dire que notre âne n'est plus sous le gros cëdre. Je ne sais ce qu'il est devenu. Par ainsi , s'il vous faut des 1)étes pour porter vos fagots^ vous ne pouvez plus compter que sur moi ; voilà ce que je me suis chargé de vous dire .Tiens ! . . • où est-il donc, mon oncle P sans doute à quelques pas d'ici, il ramasse sa petite provision, (très-haut) N'en mettez pas trop pour mol^ s'il vous plaît , }e ne suis pas fort fort. (// s'arrête devant la fontaine.) Ouf! j'ai soif. , . cela échauffe de courir. {Il va boire à la fontaine^ quand ù aperçoit le panier et le flacon.) Qu'est-ce que c'est que cela ? {Il sent) Je croîs que c'est du vin. . . encore du fruit défendu! • . j'ai bien envie d'y goûter pour savoir s'il est aussi hon que celui que j'ai dérohé tantôt à Zutulbé. Personne ne me voit... allons. {Ilboil) Encore ! ( tV toi/ ) Celui-ci a un avantage sur l'autre^, c'est qu'on en peut jirendre tant qu'on veut; (voyant le flacon vide ) c'est-à-dire tant qu'il j en a.

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