SCENE^XI
SAADI, MASSOUR,NOURMAHAL, HIRZAGAR, Voleurs.
MAssoiui, au fond f d'une voix terrible,
Qu'esi-ce? d'oi vient le bruit que j'entends? TOUS, à voix basse et laissant retomber leurs armes,
Massourf HIRZAGAR court au-dcvant duCapilainCy le conduit à Ventrée
du souterrain, lui montre le turban que Von y a trouvé j
et parait lui raconter tout ce qui vient de se passer ; mais
on rC entend que ces derniers mots :
Je t'en fais juge.
massoOr, à Hirzagar eih NourmahaL
Plus de doute. L'homme de tantôt n'étaifpas le seul qui connût notre secret. Il faut^ à tout prix, découvrir ses complices ; mais en effrayant celui-là , vous ne saurez rien. Laides-moi fajre.
sAÀDi , tremblant et la face contre terre.
Voilà ma dernière heure.
MASSOUR.
Que Yous a fait ce jeune homme ? pourquoi le maltraiter? lèye-toîy mon ami. Ne crains rien, il ne te sera fait aucun mal. Je te prends sous ma protection.
SAAPT. ,
C'est bien heureux pour moi. Grand merci! que Mahomet Yous récompense! Us m'ont fait une rude peur.
MASSOUR*
£loignex-TOus^ votre présence l'intimide.
SAADi , à part.
C'est qu^ils n'ont pas l'air agréable du toutr Divin Prophète I sont-ils laids !