‹ Ali-Baba; ou, Les quarante voleurs: Mélodrame en trois actes à spectacle, tiré des Milles et uneChapitre 8 sur 48 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

ZUTULBÉ , ALUBA.BA , SAADI.

AU-BÀ8il.

Saadi !... que fait-il ici? réponds... Qui t^i permis de Tenir dans la foret 7

SAADJ.

Mon oncle...

Ne t'ai'je pas défendu de snirre Zululbé?

SAADI, à part.

' C'est 9 je crois y pour cela qne je l'ai suivie.

A 14-» BA B A y à Zuiulbé»

Et toi , 81 tu ne l'encourageais pas* . .

ZUTULBX»

Bien au contraire , noire maittrc, (A part,) Que serait ce donc si je Tencourageais?

Al«|-BA9A.

Bétonniez k la maison, mais |>ar des chemins dtiféri^ns. ( A ZiUulbé. ) Toi; pour préparer du pîlau^ et oKttre trat en ordre; va*

ItUTVLBÉ.

Oui , noire maître. {ElU fait mine de s'éloigner par le fond^ à droite j et revient se cacher derrière la/vniame^

AL1-BABÀ f à SaadL

Toi, par*Ui. {^tl montre la gauche,) J*ai altaclié noire âne sous le gros cèdre j près la cabaae du yieux deryicbe, ta sais...

SAADI

Oui y mon oncle.

Ta iras emprunter celui de mon frère Gassim , en lui di$«int que je suis Tenu faire du bois dans la forêt ^ et tu me ramèneras a la même place.

saadi.

Puisque j'aurai fait les trois quarts du cbemia, il ne m'en, coûtera pas davantage de les conduire tous deux fusqu'ici.

C'est inntiic.

SAADI

' Cela TOUS évitera la peine de les venir cbercher à la cabaiîe du dervicbe.

£t si je veux la prendre cette peine ! . . . Obéis | lans plus de raisons.

Ecoutez donc, mon oncle, ce que )'en disais , c^était pour vous obliger. Si tous ne le voulez pas^ vous êtes le maître.

Mais, j'espère bien que je suis le maître.. • • Vite, en route. Songe à être de retour dans deux heures , au plus tard«

SAADI; s'en allant.

Oui , mon oncle.

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