XIV INTRODUCTION
l'Inconnu, dans la Presse; M. P. A. Vieillard, dans le Moniteur Universel; M. Old Nick, dans le Commerce et dans le National; M. *** dans le Charivari ; M. Brisset dans la Gazette de France; M. Th. Muret, dans la Quotidienne ; M. H. Lucas, dans le Courrier Français; M. Darthenay, dans le Constitutionnel ; M. Alfred Michiels, dans la France Littéraire ; M. d'A... dans la Revue du XIXe Siècle; M. Chaudesaigues dans Y Artiste; M. Molé-Gentilhomme, dans le Journal de Paris; M. J. Tailhan, dans V Univers ; M. de Mirecourt, dans VÉcho de la Presse; M. de Barthélemy-Lanta, dans VÉcho de la Littérature ; M. Simon, dans le Breton de Nantes , M. Bouet, dans V Armoricain de Brest ; MM. Duquesnel etMorvonnais, dans la Vigie de l'Ouest, et tous ceux qui ont pu échapper à mon a tten tion , ca r ils n' échapperaient poin t à ma mémoire — ont hien voulu consacrer à Jeanine de Montfort et à Michel Columb cet examen critique, sérieux, profond et détaillé, qui est le baptême des Hvres durables. Qu'ils reçoivent ici mes sincères remercîments pour leurs conseils, encore plus que pour leurs éloges ; ceux-ci ne m*ont point abusé sur l'insuffisance de mes forces, ceux-là ont servi de guide à ma faiblesse, les unsetles autres m'ont fait persévérer dans mon entreprise.
INTRODUCTION. xv
Il est deux noms que je n^ajouterai point sans orgueil et sans douleur à cette liste d'amis et de confrères. Le plus national et le plus spirituel de nos historiens, l'illustre auteur de VHistoire des Français des Divers États, M. Amans -Alexis Monteil, au moment même où les palmes du prix Gobert couronnaient son front vénérable, a daigné détourner le burin qu'il tient depuis quarante ans sur son immortel ouvrage, pour écrire en faveur de mes humbles essais, avec cette sagacité, cette grâce et cette indulgence qui le distinguent, le seul article que les journaux aient obtenu de lui. Cet article est pour moi une lettre de noblesse, et M. Monteil ne gardera pus plus précieusement les Chartes de sa bibliothèque ! — Mon dernier remercîment sera une larme, et descendra dans la tombe d'Ottavi. Si cette voix éloquente et cette plume énergique n'ont jamais cessé de m 'instruire et de m'encourager dans la chaire et dans la presse, jamais non plus je ne cesserai de m'en souvenir et de le proclamer.
Cette bienveillance marquée de la critique pour les études bretonnes leur a donné depuis quelque temps un développement considérable. M. Th. de la Villemarqué vient d'ajouter à l'inestimable collection de ses Chants Populaires, les Contes des An-