‹ AliscansChapitre 16 sur 33 · Ci-après, p · texte numérisé non relu

Ci-après, p

î. Ci-après, p. j.

Préface.

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ces faits qui sont racontés tout au long dans les Enfances et dans la Prise d’Orange.

Les mêmes observations conduiraient à la même conclusion pour les Enfances Vivien^ pour h covenant Vivien ('), et aussi pour Aimeri de Narbonne, en y mettant un peu de bonne volonté. Le malheur est qu’une argumentation si solide en apparence le soit si peu en réalité. Ce qui la rend ici inacceptable, c’est la matière à laquelle on voudrait l’adapter et qui s’y refuse par plus d’une raison.

Quand la chanson d'Aliscans serait un de ces ouvrages tardifs, composés tout d’une pièce et dont il est permis de penser qu’il n’en a jamais existé qu’une version, on ne serait pas encore absolument sûr que toutes les allusions qu’elle renferme se réfèrent à des poëmes antérieurs, et il y aurait toujours lieu à examen. Qu’est-ce donc quand il s’agit d’une composition comme celle qui nous occupe, la plus importante, la plus belle après la chanson de Roland, et selon toute probabilité l’une des plus anciennes de notre vieille littérature nationale ? On n’y saurait voir assurément une invention en dehors de toute tradition, puisque c’est précisément le contraire qui s’y manifeste et au point de désespérer la critique oui cherche à reconnaître dans les eaux mêlées ae ce fleuve celles des affluents qu’il a dû recevoir dans son cours supérieur. Les choses étant ainsi, comment savoir si les allusions qu’on rencontre dans VAliscans ont trait à des poëmes antérieurs ou aux traditions populaires qui ont été

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