SAVOIR (( MODELER » DES AMES I
(On pourra prendre l'allocution XXXIX, destinée aux travailleurs intellectuels, page 226 (i). Arrivé à la parenthèse de la page 228, on continuera en ces tejmes) :
Je vous ai parlé du devoir avec d'autant plus d'assurance que je sais, Monsieur, que vous êtes un artiste déjà connu et apprécié. Or, peut-on pratiquer les arts et aimer le terre à terre?... Quand on a l'habitude de chercher, — sous la beauté de la forme, la beauté des intentions, — dans la matière, l'esprit, — dans le réel, l'idéal, — on est porté aussi, tout naturellement, à chercher, — sous le plaisir, le devoir; — dans l'union matérielle au même foyer, l'union des âmes, des esprits et des cœurs.
(1) On peut également utiliser, moyennant quelques modifications, l'allocution xxv. page 176 : L'âme humaine, « médaille » de Dieu.
Vous le savez, vous aussi, Mademoiselle, qui ïipporlez à votre époux, entre tant de dons précieux, une âme d'artiste, et qui êtes prédisposée à chercher, vous aussi, — dans le beau, le plus beau, — dans le bien, le meilleur, — dans l'icibas, l'au-delà, — dans les choses du monde, le dessein de Dieu.
Vous n'aurez jamais de plus belle œuvre à accomplir tous deux que celle qui vous incombera un jour, de modeler des intelligences et des cœurs d'enfaivts, — de dessiner sur ces âmes, sorties des mains du Créateur, l'image du Christ lui-même, en les formant à reproduire ce divin modèle, comme elles le pourront : tel on voit le pinceau du peintre s'essayer à retracer, le moins indignement possible, l'original merveilleux dont il a entrepris de réaliser une copie...
Mais il est temps de vous laisser la parole. (Etc., page 228).
Pour un homme de « Droit »
(juge, avocat, notaire (i), avoué, etc.)