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ne saurait, par raison de symétrie, renfermer tous les médicaments dans des flacons de couleur uniforme, soit bleus, soit jaunes, comme on le voit faire assez souvent dans les offieines. « Les phénomènes de dédoublements, de changements « moléculaires, de combinaisons dans lesquelles l’air n’inter- « vient pas, les actions réciproques des matières minérales «et organiques seront annihilés ou considérablement « diminués par l’emploi de verres jaunes, ou mieux, par la « conservation des substances dans l'obscurité. On diminuera, « au moyen d’enveloppes violettes, l'altération des substances « minérales ayant tendance à s’oxyder; on diminuera égale- « ment, au moyen d’enveloppes jaunes, l'oxydation des « substances organiques. » (Gax, Thèse agrég., 103.)
Comme on voit, ce sont les verres jaunes qui doivent être le plus fréquemment employés ; ils éliminent en effet les radiations les plus réfrangibles qui sont chimiquement très actives. ;
D'après CnasraxG (Thèse citée, 110), il faut placer dans des flacons violets « les corps métalliques ou métalloïdiques, « qui tendent à lixer de l'oxygène et, en général, les sels au « minimum qui tendent à passer au maximum.
« Tels sont :
La solution d'hydrogène sulfuré.
Le nionosulfure de sodium — de potassium Le polysulfure de sodium » et leurs solutions. — de potassium de calcium Les sulfures (en général).
Le persulfure de fer hydraté.
L’arsenic.
Les solutions d'arsénites alcalins.
L'iodure ferreux.
Le sulfate ferreux.
Le sulfate de fer et d'ammoniaque.
Les sels de fer au minimum. »