‹ Alzire, tragédie;Chapitre 30 sur 50 · ALVAREZ, GUSMAN · texte numérisé non relu

ALVAREZ, GUSMAN

ALVARK/.

Méritez donc, mon fils, un si j,nan(l avantage. Vous avez triomphé du nombre et du courage; Kl, do tous les vengeurs de cv. triste univers, Une moitié n'est plus, et l'autre est dans vos fers. \\\ 1 n'ensanglantez point le prix de la victoire' I Mon (ils, que la ch-nience ajoute à votre gloire! J'' vais, sur les vaincus cicntlant muîs secours, (Consoler leur misi-re, et veiller sur leurs jours. Nous, sonue/. cependant (|u'un pèn* \ous implore; Soyez lioiiMue ei chrétien : pardonnez à Zamore. .Ne pourrai-je adou» ir vos irdlexibles mœurs? Kt n'apprendrez-vous point à conquérir des cœurs?

GUSMAN

Ah! >ous perce/ le mien'. Demandez-moi ma vie Mais laissez un champ libre à ma juste furie; Ménagez le courroux (ir. mon cœur opprimé, (îonuncnl lui pardonner? le hartiare est aimé.

ALVAHF.Z.

Il en est plus à plaindre.

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