SCÈNE IV
ALZIRE, ZAMORE, ÉMIRE, un soldat».
ALZIRE
Tout est perdu pour toi ; tes tyrans sont vainqueurs, Ton supplice est tout prêt : si tu ne fuis, tu meurs.
1 Alzirc fait des maximes à la manière de La Rochefoucauld C'est bien fort pour une Américaine.
2 « I^a vraisL'ml)lance est manifestement violée au quatrième acte et de plusieurs manières. Gusman est vainqueur; Zamore est en prison, la nuit \ieni et le soldat qui a trouvé moyen de le délivrer l'amène devant Aizire au lieu même où elle vient de parler à Gusman. Ici les invraisemblances sont accumulées. D'abord comment le soldat qui a consenti à s'exposer au danger' le pics imminent augiuente-t-il si giatuitement ce danger, en amenant Zamoïc de la prison dans le palais même de Gusman , au lieu de précipilei' son évasion? Gomment Aizire elle-même expose-t-elle son amant à un péril si manifeste' Certainement elle ne doit avoir rien de plus pressé que de le savoir en sûreté; elle n'a pas d'autre dessein, et ce n'est pas là le cas de tout risquer pour une entrevue d'un