SI- SCENE II
LE EENARD.
Le Renard, éiiieigeant silencieusement de derrière un buisson, les regarde sV'loigner. — Le chef algonquin tient un arc A la main, une seule flèche est dans son carquois.
LE RENARD
Ugh!. . . Le Renard a-t-il découvert quelque piste? Ces gens ont l'air fuyant, le regard louche et triste. Ils parlaient de l'Aiglon; un manitou méchant Vient rôder avec eux sous le soleil couchant. Mais J'ai le bras nerveux; alors qu'il se redresse; Les anneaux du serpent possèdent moins d'adresse. Quand Fastre sourira sur les monts chevelus, J'accourrai me glisser dans leurs sentiers élus. Si les méchants guerriers cherchent une vengeance, J'entr'ouvrirai mes hras pour broyer cette engeance. Ugh! des bruits. . . [geance.
(Il se penche, l'oreille près du sol.)
Cette terre, elle ne me trompe pas :
C'est mon frère l'Aiglon, Je reconnais son pas.