SCÈNE Y
j^jme LEFORMAH, PHILIPPE, HE- LENE, GOTTE, STANY, un domestique.
STANY. — Nous voilà revenus.
HÉLÈNE. — Ça s'est bien passé, pas manqué train, adieux touchants?
STANY. -— Oui, oui, très touchants.
m""® LEFORMAH. — Tiens, Hélène, je t'ai apporté ton chapeau et ton collet.
HÉLÈNE. — Ah ! ah ! tu t'es méfiée.
La Douloureuse
M'"'' LEFORMAH. — Ah ! oui, parce que lorsque tu vas t'apprêter dans la chambre de Gotte et que vous vous mettez à bavarder, vous en avez pour des éternités.
HÉLÈXE. — Et tu tombes de sommeil.
M™^ LEFORMAH. — Et puis Gaétan doit nous attendre depuis au moins une heure. Allons, au revoir, mon cher Stany, au revoir, m.a petite Gotte.
HÉLÈXE, embrassant Gotte. ■ — Au revoir, ma chérie; je viendrai te voir après déjeuner.
STAXY. — Par où vous en allez-vous?
M"'^ LEFORMAH. — Par le bas, Gaétan nous attend à la petite porte.
STANY. — Eh bien, Jean, accompagnez donc ces dames avec votre lanterne.
■M"* Leformalî et Hélène s'en vont suivies du domestique porteur d'une lanterne.