RECUEILLIES PENDANT L IMPRESSION
Page 25. — Nicole de Lavcrnot et Marguerite Seirot sa femme marient, le 2 décembre i559, leur fille Marie avec Pierre Bellier, conseiller au Châtelet de Paris. Ils lui donnent 5ooo livres t. et ses habits, estimés 341 livres 17 sols 6 deniers. Leur autre fille, Marguerite, épouse, le 26 mai 1571, François Moynier, receveur des tailles à Coulommiers. (Archives Nationales, Y. 106. fol. 394, et Y. 122. fol. 294.)
Page 43. — Barnabe Le Yest, chirurgien juré, bourgeois de Paris, avait épousé Marie Roze, décédée avant le 5 novembre i566. (Archives Nationales, Y. 3467. fol. 337.)
Page 46. — Guillaume Du Bois, chirurgien ordinaire du Roi et juré à Paris, et Opportune Répichon, sa femme, se font une donation mutuelle, le 12 décembre i575. (Archives Nationales, Y. 117. fol. 5i V.)
Page ôo. — Pierre Le Fèvre, médecin ordinaire du Roi et de Philippe de Montespedon, duchesse de Beaupréau, reçoit de cette dame, le 23 janvier 1575, 6000 livres t. en récompense de ses services pendant neuf ans. (Archives Nationales, Y. 116. fol. 118.)
Page 62. — Marie Pezou, femme de Pierre Pigray, reçoit, le i5 janvier 1579, de Jacques Arondé, lieutenant au bailliage de Chelles, une donation pour elle et ses enfants. (Archives Nationales, Y. 120. fol. 188. vo.)
Page 75. — Jacques Guillemeau, demeurant rue de fa Verrerie, paroisse Saint-Jean en Grève, et Marguerite Malartin, sa femme, marient, le 11 janvier 1598, leur fille Marguerite avec Jacques Marchant, chirurgien à Paris, fils de Guillaume Marchant, maître barbier chirurgien de cette ville, demeurant au carrefour de la Croix-Neuve, paroisse Saint-Eustache, et de Marguerite Rousseau, sa femme. Parmi les témoins figurent, Nicolas Jabot, docteur en médecine, et Ascanius Guillemeau, apothicaire épicier, bourgeois de Paris. (Archives Nationales, Y. 137. fol. 33. v".)
Page 77. — Donation faite le 23 juillet i586, à Léonard Botal, par Christophe de Couppe, valet do chambre du Roi, et mari de la sœur aînée de Léonard, du revenu viager des biens par lui acquis en Provence, par l'aide et faveur dudit Botal. (Archives Nationales, Y. 128. fol. 23.)
ÔOtt AMBROISE PARE
Page 84. — Marc Miron consent, le 3i mars 1587, au mariage de Jeanne Miron, sa fille, A^euve de Jean Proche, valet de chambre du Roi, avec Pedro Rossel, écuyer, capitaine entretenu pour le Roi en la marine, demeurant à Paris, près le Moulin à Vent, paroisse Saint-Eustache. (Archives Nationales, Y. 129. fol. 144. V.)
Page 92. — Le 6 octobre 15:5, contrat de mariage de André de Mallezieu, chirurgien du Roi et juré à Paris, fils de feu Estienne de Mallezieu, chirurgien à Paris, et de Denise Paul, avec Marie Chaufflard, fille de feu Jean Chaufflard, marchand drapier. (Archives Nationales, Y. 117. fol. 820.)
Page 100. — Le 24 juin i573, contrat de mariage de Claude Rebours, docteur régent en la Faculté de Paris, avec Marguerite Pezou, veuve de Pierre Paleroy, drapier, bourgeois de Paris. Celle-ci fit son testament le M février i58o. Ils habitaient alors la rue Troussevache. (Archives Nationales, Y. 114. fol. 3o4, et Y. 121. fol. 33o. V.)
Page 104. — Nicolas Ellain, né à Paris en i534, reçu docteur le 16 janvier 1571, deux fois doyen de la Faculté de Médecine, s'occupa activement des intérêts de l'Ecole. Il fut taillé deux fois, et mourut l'ancien des Écoles, le 3o avril 1621, deux ans après son fils, médecin comme lui. Il demeurait au Parvis Notre-Dame.
Page 107. — Bonaventure Granger, docteur régent, demeurant au Petit Cloître, paroisse Sainte-Opportune, et Nicole Le Caron, sa femme, se font une donation mutuelle, le i3 janvier i582. (Archives Nationales. Y. i23. fol. 307.)
Page 117.'— Ysaac Brunet, fils de Marguerin Brunet. barbier chirurgien à Paris, et de Marguerite Cappelier, d'abord barbier, bourgeois de Paris, puis chirurgien ordinaire du Roi, demeurait place de Grève. Il épousa, le 22 mars 1579. Marguerite Le Voyer, veuve de Nicolas Angot, barbier chirurgien et bourgeois de Paris. Parmi les témoins figurent Euverte Arragon, docteur régent. Supplice Geoffroy, barbier chirurgien, et Marie Bénard, barbier chirurgien. .Marguerite Le Voyer avait une fille nommée Jeanne Angot, qui épousa Bertrand Cordier, huissier à la Chambre des Comptes à Paris, le 17 mai irgS. (Archives Nationales, Y. 120. fol. 3i5. v°, et Y. 137. fol. 119.)
Page 117. — Ysmaël Lambert, fils de Nicole Lambert, valet de chambre et chirurgien ordinaire du Roi, et de Marguerite Moriset, fut lui-même valet de chambre et chirurgien ordinaire du Roi et du cardinal de Lorraine, et juré à Paris. Il épousa Perrette Cramoisy, à laquelle il fit, le 21 février 1576, une donation mutuelle. Le 19 aoiit 1574, il lut témoin du mariage de son frère, Nicolas Lambert, licencié en la faculté de médecine de Paris, avec Marie Belut. Ces deux époux se firent une donation mutuelle le 4 mai 1575. (Archives Nationales. Y. 116. fol. iS.'^. Y. 116. fol. 269. Y. 117. fol i3i .)
Page i53. — Le 17 juillet 1645, confirmation d'une donation faite le 18 avril 1537, par Albert Salviati, bourgeois de Paris, à Jérôme de Varade, de tous dépens, dommages et intérêts adjugés audit Salviati par arrêts du Parlement, contre Nicole Le Clerc, curé de Saint-André des Arts, comme héritier de Marguerite Le Clerc, sa sœur, veuve de Jacques Cottier, et contre Jacques Le Clerc, dit Cottier, grand rapporteur en la Chancellerie de France. (Archives Nationales, Y. 91. fol. 83.)
PIÈCES JUSTIFICATIVES SSç
Page i53. — Le 21 juin i543, Jean Verrier fait donation à son fils Jean, des terres de Villcraarlin, des grandes et petites Poislées, de la Ilonville et de Tirepeine, des bois d'Ardilfières, de deux moulins à eau proche l'abbaye de MorigDV, près d'Etampes. (Archives Nationales, Y. 89. fol. 3i.) Il était encore premier chirurgien le i"' septembre i558.
Page 154. — Donation faite le 8 février 1541, par Pierre de la Maison, chirurgien et valet de chambre du Roi, à Archambault de Morel, avocat en Parlement, et à Nicole Semelle, sa femme, de divers héritages au territoire de La Chesne, provenant de son conquèt fait pendant son mariage avec feue Nicole Saclet. (Archives Nationales, Y. 83. fol. 40.)
Page i56. —Raphaël de Tallenis, sieur de la Maizière, docteur en médecine, et médecin ordinaire du duc de Vendôme, reçoit, en mars i554, des lettres de noblesse. (Archives Nationales, Zia. 528.)
Page i56. — Philippes Cabriani, médecin ordinaire de la Reine, de i574 à i589, puis, de Henri IH, demeurant rue des Fossés Saint Germain, prés les Quatre tils Henri, fait, le 4 janvier i58i, une donation à son serviteur Boucault, natif de Lagny sur Marne, et, le 3o décembre i587, demeurant Cloître Saint-Honoré. une autre donation au même. (Archives Nationales, Y. 122. fol. 255- v», et Y. 129. fol. 407. \°.)
Page iSç. — Paolo de Pavoli, né à Menaggio, sur le lac de Côme (Brambilla, Storia délie scopertefisico-medico-anatoiiiico-chirurgiche, etc., t. ni, p. 140.)
Page 192. — Le 10 juillet 1678, Jean d'Amboise et dame Marie Fromaget, son épouse, marient leur fils aîné François, avocat en Parlement, avec Marie Boart, fille de François Boart, procureur, et de Radegonde Desforges. Parmi les témoins étaient Jacques d'Amboise, frère du marié, bachelier en chirurgie, qui épousa plus tard Louise Desportes, et Jacques Maran, docteur en médecine. (Archives Nationales, Y. 120. fol. 20. v".)
Page 206. — Michel Vaterrc. médecin ordinaire de Charles IX et de Henri III, et premier du duc d'Alençon, fut anobli en novembre 1578. (Archives Nationales, Zi.v. 529.)
Page 242. — Saint Ardoin, de Pise, a composé un traité des poisons \r\\.\\.\x\Q : Devenenis, à miiltis hactcnus desideraliim opiis. Bâle, i5i8-i562, in-folio, à la suite duquel on trouve un traité des poisons de Ponzctti.
Page 276. — François Brigard, médecin de Charles IX et de Henri III, doyen de la Faculté en i558, mourut le 4 septembre 1579.
Page 27Ô. — Martin II Akakia, fils de Martin P"", docteur régent, occupa le premier la chaire de chirurgie au Collège royal, en i.'^74, et mourut en i588, âgé de 49 ans. Sa sœur Marie, épousa Jean Cartier, contrôleur du magasin à sel, à Paris ; leur fille, Isabelle Cartier, se maria le 4 juin 1575 avec Mathurin Charton, procureur au Châtelet de Paris; les témoins furent: Jacob Akakia, docteur endroit; Jean Akakia, seigneur de la Batte ; Pierre Thouzet, docteur régent ; Martin II Akakia, son oncle, etc. (Archives Nationales, Y. 116. foK 455.) Martin III, son fils, fut aussi professeur de chirurgie au Collège royal, et mourut le 12 février i(x)4.