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conque, se prononça fortement epqtre la grande expédition d'Irlande, annonça les malheurs presqu inévitables qui en seraient la suite, et donna, pour n'en être pas témoin, sa démission, que le Directoire accepta.
En 4797, U fut nommé député du Morbihan au conseil des Cinq-Cents, où il embrassa le parti Clicbien.
Condamné à la déportation, le 48 fructidor, Vtllaret échappa aux poursuites dirigées contre lui, et se rendit, en 1799, à l'ile d'OIéron, d'où il fut rappelé peu de temps après par le gouvernement consulaire.
Chargé, en 1801, du -commandement de la flotte expéditionnaire contre Saint-Domingue, il réunit sous ses ordres les forces navales de France, d'Espagne et de Hollande.
Ayant été nommé, en 1802, capitaine-général des îles de la Martinique et de Sainte-Lucie, il y fut attaqué par les Anglais en 1809, et rendit la Martinique, après avoir éprouvé, dans le fort Bourbon, le bombardement le plus terrible. Sa bravoure ne l'empêcha pourtant pas d'être blâmé dans un rapport fait par un conseil d'euquéle; mais il ne put être jugé malgré ses demandes réitérées, et Napoléon lui fit écrire, en 1811, par le ministre de la marine, qu'après avoir examiné lui-même sa conduite, il le nommait au gouvernement général de Venise, et au commandement de la 4* division militaire.
ViUaret mourut à Venise en 1819.
VARIETES