‹ Amédée Gréhan.- La France Maritime T2Chapitre 70 sur 123 · SS · texte numérisé non relu

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tigue avec ses sottes canonnades. Assurez-lui donc qu'elle ne canonne rien.

— Ce $era ma part de danger, s'écria la mulâtresse ; qu'en s'éloigne ! la femme du capitaine Marius est bien digne de donner l'exemple.»

Le marin la regarda avec passion. Elle, toujours sérieusement, remplit un madras de ces fruits qui avaient failli lui coûter la vie, et, lorsqu'elle se fut placée $ur l'avant, elle riposta par une orange à çhaqup boulet de J'iuoffieusiye goë- . lette.

Quand ce fut terminé, quand Je Bucentaure martiniquais eut disparu dans les vapeurs, le pirate, sa toilette préparée et juêjne embellie, des oranges à la main, s'avança y.er? la reine de VA-

Î ié$ Uas. Sur l'honneur, il avait reconquis en cet nstant quelque peu de cette noblesse qui lui avait valu jadis tant de baisers derrière les tajuariu§ ( M salua prpfoudçjnent et dit ; c He voici, madame f#

Elle sourit comme te Vénus-Aphrodite die ces zones ; mais au lieu d'accepter lejs oranges, elle enleva au capitaine ^oq poignard, lui eu pjontra la pointe ayec une moue châruiaote, et (W*t te jeter dans la mer,

Après quoi eljç le rejoignit, pi lui ayant teudu la maiu, elle salua profondément à ?on tour, et dit: f

f Vepep, juousieur, que jç vou§ appreuae quel vin je vous ai versé hier à table. »

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