‹ Américains et JaponaisChapitre 23 sur 99 · Hayes. House of Représentatives, 23 janvier · texte numérisé non relu

Hayes. House of Représentatives, 23 janvier

les arbres*. » Si le Japonais savait rester à sa place comme domestique ou comme coolie, si Ton pouvait taper dessus, les classes dirigeante» en Californie répudieraient tout antijaponisme ; mais il prend avantage d'une situation critique pour acquérir le contrôle d'une entreprise I

Et voici qu'il devient patron et propriétaire, comme les Blancs. Grâce aux économies que la modicité de ses besoins lui permet de réaliser sur ses salaires, grâce à son habitude de se grouper, le Japonais, arrivé comme prolétaire, absorbe peu à peu le capital que les Blancs entendaient se réserver :

Depuis la 34<' année du Meiji (1901), en plus des émigrants, les Japonais fortunés se sont rendus aux Etats-Unis, y ont acheté des terres et fondé des villages japonais. C'est maintenant une vogue de posséder des terrains ; depuis le commencement de l'année 1907, les Japonais de Californie ont acheté plus de 2 000 acres : ce qui porte la superficie totale de leurs propriétés à 10 000 acres ^...

... Il y a plus de 10 000 fermiers japonais en Californie. Si Ton classe les fermes qu'ils cultivent, selon leur superficie, on trouve 8 fermes de plus de 400 acres chacune, 1!4 de plus de 300 acres» 75 de plus de 200 acres, 204 de plus de 100 acres, 123 de plus de 50 acres, 235 de plus de 20 acres et 341 de moins de 20 acres, soit un total de 989 fermes représentant 61 859 acresi L'écart entre le

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