CO02 + H20) + H20 = (3CH0 + H20)+ 30? = (CO? + 2 CH4O ) + 3 O
ou, au total,
& vol. 6vol.
Bien que le processus soit celui prévu par M. Schlæsing, on voit qu'en définitive le corps oxygéné volaul, peu riche en hydrogène, est un excès d'oxygène rendu par rapport à l'acide carbonique assimilé. C’est, d’ailleurs, ce que conslatèrent MAT. Bonnier et Mangin (!) dans l'étude du phénomène chlorophyllien.
Une conséquence, également importante, c’est que l’alcool méthylique peut n’être pas mis en liberté. Naissant, il doit posséder une aptitude exceptionnelle à la méthylation et s’introduire du même coup dans des molécules plus ou moins complexes. La Chimie a des exemples de cette action méthylante : Plôchl et, après lui, MM. Brochet et Cambier ont montré que l’aldéhyde formique réagit (à chaud) sur les sels ammoniacaux, en les changeant en méthylamines avec dégagement de CO?; une telle réaction est possible dans les végétaux à méthylamines et peut-être, en s’exercant sur des corps azotés autres que les sels de l’ammoniaque, donne-t-elle les bases complexes qu’on y rencontre. Bref, les deux modes de décomposition de l’aldéhyde formique que je viens d'étudier permettent de se rendre compte de la présence de l’alcool méthylique, de
() Comptes rendus de l’Académie des Sciences, t. C, p. 1303.
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l’acide formique et d’un excès d'hydrogène dans les plantes, celui-ci pouvant y entrer par une réaclion méthylante. On peut aller un peu plus loin et expliquer thermochimiquement ces réactions. Par le mot de naïssant, 1] faut entendre ici de l'alcool méthylique possédant l'excès d’énergie produit dans les réactions génératrices. Si l’on fait les
calculs, on trouve que