CL: e AzH?— (CH?) — CHO— | Il + H
CE
Cette réaction relie d’une façon directe les bases pyridiques et leurs hydrures aux combinaisons ammoniacales des aldéhydes.
6° Enfin il existe des réactions plus complexes encore où l'élimination d'eau porte non seulement sur lhydrogène ammoniacal, mais encore sur l'hydrogène attaché au
 M. DELÉPINE.
carbone :
z CH CH3 OCH CH CH 2 Nude Nr 4 Ncx
Non”. az OH NCH/ “az” Cr Tr ee Quinoléine.
J'ai fait l’étude thermochimique de cet ordre de réacüons qui conduisent aux bases quinoléiques et à leurs hydrures.
On voit par là combien est vaste l’ensemble de corps que l’on peut considérer comme dérivés ammoniacaux des aldéhydes, puisqu'il comprend les aldéhydates d’ammoniaque, l’hexaméthylène-amine, les hydramides, les glyoxalidines, les bases pyridiques, quinoléiques et leurs hydrures.
La formation de tous ces corps peut se représenter par une seule et unique équation générale
ammoniaque
: — nouveau corps + pH?20.
où amine
m aldéhyde + x
Parmi les problèmes les plus intéressants se pose celui de leur constitution. En effet, si celle-ci est immédiatement subordonnée à la réaction primitive, on doit pouvoir, par une réaction inverse, régénérer l’aldéhyde :
d'AzH5
Nouv ë id H20 = nsel :
ouveau corps+nacide+p LT ra aldéhyde.
Il s’agit ainsi de reconnaitre si la nouvelle combinaison a conservé une dualité qui permette d’en retirer les substances génératrices; ou bien, au contraire, si elle forme une véritable unité chimique qui ne puisse plus subir ce dédoublement.
En fait, l'expérience a appris depuis longtemps que