POURQUOI PLEURER
Tendre AMIE, jamais une larme Sur votre main, aux doigts fragiles, N’avait eu pour moi plus de charme, Ni de beautés aussi tranquilles !
Pourquoi la nuit, jusqu’à l’aurore, Dans un murmure, pleurez-Vous, Puisque ce soir je vais encore
A notre pauvre rendez-vous ?
Simone, Thérèse ou Ninon,
En cueillant vos pas sur la route, Dans l'ombre j'oserai sans doute Deviner tout bas votre Nom !
À quels rivages désertiques, Aux sables bleus et argentés, Se reposent, mélancoliques, Vos yeux rêveurs et attristés ?
tu.
Demain, soyez là, sur ce banc, J'y passerai sans doute encore Pour y sentir, jusqu’à l’aurore, Votre parfum de lilas blanc !
AMIE ! Si Vous m'aimiez un peu,
Si dans mes mains vos blondes tresses Se blottissaient sous mes caresses, Qu'il serait simple mon aveu !
Sur les flots enlacés que l’ombre de minuit
C’est la mer qui le See en on une rose