‹ Amour aux enfersChapitre 5 sur 8 · POURQUOI PLEURER · texte numérisé non relu

POURQUOI PLEURER

Tendre AMIE, jamais une larme Sur votre main, aux doigts fragiles, N’avait eu pour moi plus de charme, Ni de beautés aussi tranquilles !

Pourquoi la nuit, jusqu’à l’aurore, Dans un murmure, pleurez-Vous, Puisque ce soir je vais encore

A notre pauvre rendez-vous ?

Simone, Thérèse ou Ninon,

En cueillant vos pas sur la route, Dans l'ombre j'oserai sans doute Deviner tout bas votre Nom !

À quels rivages désertiques, Aux sables bleus et argentés, Se reposent, mélancoliques, Vos yeux rêveurs et attristés ?

tu.

Demain, soyez là, sur ce banc, J'y passerai sans doute encore Pour y sentir, jusqu’à l’aurore, Votre parfum de lilas blanc !

AMIE ! Si Vous m'aimiez un peu,

Si dans mes mains vos blondes tresses Se blottissaient sous mes caresses, Qu'il serait simple mon aveu !

Sur les flots enlacés que l’ombre de minuit

C’est la mer qui le See en on une rose

Page 1