Passage pui)lié par M. iMaiiry
qui ne le sont pas pour celle qui aime. Qu'on sente, en te voyant, que ton cœur est engagé par des liens que tu chéris ; que ce doux mystère répande un tendre intérêt sur ta physionomie, qu"il éloigne de toi les jeux trop folâtres ; que ta démarche et ton maintien annoncent, ma vierge * bien-aimée, ma future épouse et la mère de famille. Hier au soir tu étais charmante. Tu pensais peut-être au plaisir que me ferait ton billet. Adieu, mon bouton de rose], songe à venir dimanche avec nous et ta maman à Essonnes, nous prendrons une voiture à 4. Il faut que tu dises ton avis sur l'île, et que je te voie encore danser sur l'herbe. Au reste, de la discrétion sur nos engagements futurs ; qu'il n'y ait que moi qui pénètre dans ton âme; je te donne, à ton choix, le plus tendre des baisers.
[J'ai à peine un moment pour t'écrire. Ton jugement sur Thompson m'a fait plaisir -.]
1. Après : vierge, il y a deux mois rayés, dont l'un semble : désii'ée.
2. Ces deux dernières phrases semblent avoir été écrites en post-scriptum. — Voir au sujet de Thompson ce que nous avons dit p. 8.3.