‹ Amour de philosopheChapitre 56 sur 194 · Passage pui)lié par M. iMaiiry · texte numérisé non relu

Passage pui)lié par M. iMaiiry

qui ne le sont pas pour celle qui aime. Qu'on sente, en te voyant, que ton cœur est engagé par des liens que tu chéris ; que ce doux mystère répande un tendre intérêt sur ta physionomie, qu"il éloigne de toi les jeux trop folâtres ; que ta démarche et ton maintien annoncent, ma vierge * bien-aimée, ma future épouse et la mère de famille. Hier au soir tu étais charmante. Tu pensais peut-être au plaisir que me ferait ton billet. Adieu, mon bouton de rose], songe à venir dimanche avec nous et ta maman à Essonnes, nous prendrons une voiture à 4. Il faut que tu dises ton avis sur l'île, et que je te voie encore danser sur l'herbe. Au reste, de la discrétion sur nos engagements futurs ; qu'il n'y ait que moi qui pénètre dans ton âme; je te donne, à ton choix, le plus tendre des baisers.

[J'ai à peine un moment pour t'écrire. Ton jugement sur Thompson m'a fait plaisir -.]

1. Après : vierge, il y a deux mois rayés, dont l'un semble : désii'ée.

2. Ces deux dernières phrases semblent avoir été écrites en post-scriptum. — Voir au sujet de Thompson ce que nous avons dit p. 8.3.

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