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lutte de ces deux amitiés le déchira et jeta aussi un grand trouble d'incertitude dans son esprit a sans initiative. ne La répétition du cours fut littérale : a du ose chercher ailleurs de la pâture neuve. Il assista . plusieurs semaines, fidèlement, aux mardis de sa mère. Mais un timide essai de controverse : avec un beau parleur philosophe, qui faisait rue d'Anjou des conférences hebdomadaires, lui ayant valu un couplet spiritualiste, il se retrancha, de farouche, il lut dans la solitude.
Jadis il avait perdu sa foi religieuse sans les pe orages que semblait promettre sa nature pas sionnée, parce que son mysticisme, d’exigences - plus modernes, n'avait jamais trouvé sa pleine 1 - satisfaction dans les légendes qui, durant tant de siècles, suffirent aux ancêtres. N’ayant point souffert de cette crise, il s'était facilement accommodé, à cet égard, d’une indifférence vul- gaire, entrecoupée de grosses plaisanteries voltairiennes. Son zèle de catéchumène à nier ou à . fronder toute métaphysique l'y avait entretenu. Puis cette inélégante philosophie l’horripila. Il . Jut Strauss, 1l lut Renan. Il refit pour son propre compte la route même que la race a parcourue depuis un siècle, de la blague à la critique, de la critique au dilettantisme. Il ne se complut . qu'à demi dans celui de Renan, puisqu'il ne. partageait point sa tendresse pour l'esthétique À f du christianisme, et puisque ses. appétits religieux allaient à autre chose qu’à une restitution
artiste du passé. Mais alors il fallait s'engager | ‘sans guide dans un chemin peu battu. Il dévia vers les problèmes de la morale. |
Jusque-là 1l avait interprété la loi du séruggle for -life dans le sens d'une concurrence immédiate. Il rectifia cette bévue énorme, êt par réaction rebondit vers l'esthétique la plus haute; il redevint, en théorie, ce que pratiquement ïül n'avait point cessé d’être, un minutieux artiste en bonnes actions.
Ses antécédents bourgeois lui avaient transmis le respect inné du fait positif : adapté à la. forme supérieure de son intelligence, cet élément vulgaire de son hérédité devint le principe transcendant de sa morale. Marcel, en admiration attendrie devant le jeu des forces, qu'il n'avait pas besoin d'exprimer en termes de symbolisme pour en dégager de la beauté, s’y soumettait avec un amour infini. Et comme, d’autre part, il était pour lui-même l’inquisiteur à qui. rien n'échappe, 1l ressuscitait en son entier l’austère morale stoïcienne que ces deux formules résument : « Connais-toi. — Vis conforme à la nature et soumis à la nécessité. »
En même temps, par cette opinion que toute chose, en soi mauvaise, est bonne en tant que. nécessaire à l’universelle harmonie, il atteignait à une sorte d’optimisme mécaniste, mais d’où il avait le droit de s’excepter lui-même, s’il se jugeait de son propre point de vue. Il s’en excepta en effet, car il ne connaissait point la joie
es travaillaient, plus il augmentait en lui Le ité, anormale déjà, de l'intelligence :.
médiocre penseur, ce sensitif, ce sentimental, souffrait, d'une véritable pléthore d'intellectua-
que, une par une, il fallait conquérir, et en re- “so l'exacte on de son impuissance.
“ " Alors il se désaffectionna. L'année s ’achevait. n S pe dans vie du monde. ei tout ce
s Fo intellectuels, celui d’analyse. Et. ‘ ncore, il accoutuma sa conscience, par de per-.
émoin à icone M di Le cœur ne profita DIRES de cette faillite céré- D
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