‹ AmphipodesChapitre 8 sur 9 · TT ER D · texte numérisé non relu

TT ER D

Fig. 56.— Stebbingia gracilis. — Femelle vue du côté droit.

sont moins hautes que les segments correspondants du mésosome. Les plaques coxales de la quatrième paire ne sont pas sensiblement échancrées au bord postérieur. Le lobe antérieur des plaques coxales de la cinquième paire est un peu plus grand que le lobe postérieur. Les plaques épimérales du dernier segment du métasome, un peu prolongées en arrière, portent, au bord postérieur, une petite échancrure garnie d'un eil; ce bord est séparé du bord inférieur par une petite dent obtuse.

Les veux, assez grands, réniformes, comprennent de très nombreux ocelles.

Les antennes supérieures atteignent à peu près la longueur du corps. Le pédoncule est très court. Son premier article dépasse un peu en longueur l’ensemble des deux articles suivants. Le flagellum comprend un grand nombre d'articles très courts. Il n'existe pas de fiagellum accessoire.

Les antennes inférieures n’atteignent guère que la moitié de la longueur des antennes supérieures. Tous les articles du pédoncule sont

AMPHIPODES. 175 visibles en dehors de la tête. Le dernier article est un peu plus court que l'article précédent. Le flagellum comprend un grand nombre d'articles très courts,

La lèvre antérieure est régulièrement arrondie au bord distal. Les mandibules présentent un lobe tranchant assez aigu, armé de

cinq dents. Le lobe accessoire de la mandibule droite est tridenté, tandis

Fig. 57. — Stebbingia gracilis.

A, tête et partie des antennes; B, plaque épimérale du dernier segment du métasome: C, lèvre antérieure ; D, mandibule droite ; E, lèvre postérieure: F, maxille antérieure droite: G, maxille postérieure ; H, maxillipèdes (A,B: x 16; C.D,E, F,G, H: x 30). que celui de la mandibule gauche porte cinq petites dents. La rangée d'épines en comprend sept. Le processus molaire est très satllant et très développé. Le dernier article du palpe, garni d'une épaisse rangée de soies, est beaucoup plus long que l'article précédent.

La lèvre postérieure possède de petits lobes internes.

Le lobe interne des maxilles antérieures, très large, est bordé de quinze soies ciliées. Le lobe externe porte dix épines barbelées. Le palpe, très développé, porte une rangée de dents au bord distal.

Le lobe interne des maxilles postérieures, un peu moins long et moins large que le lobe externe, porte une rangée de soies au bord interne.

Le lobe interne des maxillipèdes, très développé, porte trois dents au bord distal. Le lobe externe, faible et court, n'atteint pas le milieu du deuxième article du palpe ; il est bordé de longues épines. Le troisième

article du palpe est un peu plus court et beaucoup plus étroit que

l'article précédent. Le quatrième article, dactyliforme, atteint la moitié de la longueur du troisième article.

Les gnathopodes, grèles et courts, sont à peu près de même forme. Le propode, plus long que le carpe, ovalaire, est un peu plus large dans

les gnathopodes antérieurs que dans les gnathopodes postérieurs. Le

Fig. 58. — Stebbingia gracilis.

A, B, gnathopodes antérieur et postérieur: C, D, péréiopodes des deuxième et troisième paires; E, péréiopode de la cinquième paire : F, uropode de la dernière paire: G, telson (A, B: x 22:C, D, E: x 16: F,G: x 30).

dactyle, grêle et courbé, atteint à peu près la moitié de la longueur du propode.

Les péréiopodes, peu allongés, sont assez grêles. Dans les péréiopodes des trois dernières paires, Particle basal, beaucoup plus long que large, est faiblement crénelé au bord postérieur. Le carpe, un peu plus long que l’article méral, est beaucoup plus court que le propode. Tous ces articles sont garnis de nombreuses épines. Le dactyle, très robuste, est assez fortement courbé.

Dans les uropodes des deux premières paires, la branche interne dépasse de beaucoup la branche externe. Le pédoneule des uropodes de la dernière paire, très volumineux, porte quelques épines au bord postérieur. La branche externe, étroitement lancéolée, est un peu plus longue que le pédoncule. La branche interne est plus large et nota-

blement plus allongée que la branche externe.

AMPHIPODES. 177 Le Lelson, à peine aussi long que le pédoncule des uropodes de Ta dernière paire, subtriangulaire, est fendu sur la moitié de sa longueur.

Ses lobes, étroitement arrondis au bord distal, ne portent ni soies ni

épines.

Pontogeneia antarctica Chevreux.

. Pontogeneia antarctica Chevreux (2), p. 69, fig. 40 et 41 du texte.

1909. Pontogeneia antarclica Chilton (6), p. 624. Ile Petermanf, février 1909, dans une touffe de Desmarestia recueillie le long de la côte, par 6 mètres de profondeur. Quatorze exemplaires. —

Page 1