‹ Amphithéatre des sciences mortesChapitre 111 sur 182 · LA MORT OU DES RENAISSAI · texte numérisé non relu

LA MORT OU DES RENAISSAI

Ce que lu n'as pas conçu, posséderas jamais.

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La place refusée à Dieu dai vers syslènies, c'est l'erreui remplit;

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On ne modifle sa fortune qu' peus de son caractère ; et pou rir le luxe matériel, il faut ren vrai luxe, la personnalité.

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Les peuples souffrent, s'affaiblissent, ago et meurent, comme les individus. L'être évolue sous la domination de lois aussi pi que celles qui régissent l'homme pris isoléi il faudrait les formuler et la logique seule viendra.

Auguste Cornte prétend que la spéculation humaine crut d'abord à la surnaturalité des phénomènes, puis aux abstractions, enfin aux lois de succession et de similitude.

La loi de causalité s'appelle d'abord nécessité ; la seconde, volonté ; l'autre ne saurait être appelée troisième puisqu'elle a précédé les deux autres, qu'elle les concomite, sans cependant pouvoir se manifester, si l'homme n'a pas opéré déjà sa double évolution.

Nous l'avons vu pour le primitif, lapremière nécessité fut organique, la seconde nécessité animique donna lieu à la volonté. Selon Pythagore, l'avenir est libre dans la double limite que lui fait potentiellement le Passé et, présentement, la Providence.

La Grèce, en comptant depuis [l'Amphictyonnat, n'a pas douze siècles, dont cinq sous forme républicaine. Sparte, Rome et Carthage se'mblablement.

Fabre d'Olivet a trouvé que la durée moyenne d'un règne en Orient était de trente à quarante ans.

Hérodote a vu les statues de trois cent quarantecinq Pontifes égyptiens. Il est indubitable que la longévité des peuples est un fruit de la théocratie.

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