IV. — LE LIVRE DU
Mais, du moins, ceux qui les I (l'un culte semi-divin et la vr être que de former des hom de servir de truchement ent l'éternité.
Le jeune homme obéit à la exemple, comme à une voix d pensée le purifiei
Le sublime cornélien plaisai cela suffit pour abaisser Cori dans les Horaces un enseignei sernes.
Le zèle de l'écrivain doit parn à substituer partout le princ la nation, et à réserver sa seuls actes d'humanité.
Imitation de Jésus-Christ, h chrétiens ! Eh bien ! le Sauveu la Galilée, ni pour la Judée, il ' et même pour l'incroyant, il du genre humain. Au contrair armer une race inférieure el toutes les autres, et Mohamraec comme Odin : Islamites et Gotl; de Dieu, de la Raison et de la )
La vraie gloire, pour me sen' est internationale : si une fron
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n'exisle plus. Tant que l'Allemagne sera fîère de de Mollke et la France de Bonaparte, ces pays auront un sentiment de sauvage.
La paix, voilà la seule harmonie; et Tharraonie la seule vérité ; et la vérité la vraie gloire, par la si brillante identité du moral et de Testhétique, du Beau et du Bien.
CONCORDANCE CATHOL
ARCANES SEXTODENA
A la façon uffidelle décrire Vkisloir guère d'autres gloires que ses crimes mement dans une nation ni ce qu'on a rindividu.
Dans la société civile, le vol est fort légitime de pays à pays. On m' objecter, les fatalités : soit, mats parlons-en a non avec orgueil.
Pour la femme, le téméraire reste hommes ; c est le sentiment primitif ir parmi les Troglodytes ou les lacustr lui semble l'avatar du téméraire de l'a cela les turcos l'emportent sur les mar
sur les turcoSy et les rhinocéros sur les cosaques : c'est la dispute, pour le prix d'inconscience.
La gloire nest pas dam Vacle, mais dans la mo^ raie de Vacte.
Il n'est pas glorieux d'être le plus fort, mais de ne pas user de sa force,
La gloire nationale est immorale comme la politique^ parce que les intérêts seuls la décernent.
La vraie gloire est consentie de tout Vunivers et ratifiée par tous les temps.
Toute action a deux termes, l'effort et le succès, et cesi l'effort qu'il faut juger.
Si Jésus était venu pour sauver un peuple, il ne serait pas Dieu ; il vint pour l'univers et quelques races le veulent accaparer.
Le vrai progrès mental à réaliser, à notre époque^ pour tirer au moins une douceur raisonnable de notre faiblesse^ c'est de montrer la loi de solidarité humaine seule vraie ; et que la solidarité restreinte de race et de lieu engendre les désastres, fils de l'injustice et de la désharmonie.