‹ Amphithéatre des sciences mortesChapitre 152 sur 182 · IV. — LE LIVRE DU SCEPTRE · texte numérisé non relu

IV. — LE LIVRE DU SCEPTRE

On divise les corps en simples et comj divise d'abord les hommes en simples, ou vant pas se modifier et évoluer, et en co ou ceux dont on peut obtenir des activités Je pourrais montrer les analogies sociale cristallisation.

Par la théorie de l'analogue nous avor trois clés vitales dans la société corn l'homnie : les lois organiques, les lois anii leslois intellectuelles, informulées quant à collectif, et parfaitement connues pour l'i

La vie domestique nous donne les troi sociaux, le père roi, la femme ministre el sujet ;de Donald et d'Olivet nous ont r Providence, la Volonté et le Destin.

Or, l'enfant et le jeune peuple régi par ne lui échappe et ne s'émancipe que p lonté ; mais cette volonté elle-même s( par le Destin, si elle ne s'oriente pas vei vidence.

Le Destin ou nécessité agit d'une faço diate et permanente, en l'absence de dence qui est l'harmonie générale et ab n'intervient que sur la sollicitation hun peut comparer la Providence à une puisf naturelle et miraculante qui ordonne la monde, sans la faire; le Destin, au conti

son collective, sorte d'abstrait recteur du concret, se comporte en maréchaussée implacable, punit, réprime les écarts de la volonté et la brise quand elle s'obstine.

Pour me rapprocher de la terminologie actuelle je dirai que le destin est la cause seconde immédiate ou la loi sérielle ; et la Providence la cause première ou médiate ou la loi universelle, mais dans le sens Spinosiste ou Joannique. La volonté ou libre arbitre peut se mouvoir selon le Destin, tel Bonaparte ; mais la volonté ou la liberté a des bornes infranchissables, et quiconque les veut franchir cesse d'être. Si l'homme adhère au Logos, à la Providence, il élude par cela même la nécessité, comme le mystique s'affranchit de sa corporéité, et les plus beaux événements se produisent.

Or, la loi universelle ne peut être que Texaltation de la loi sérielle ; il y a parallélisme de la série à l'archétype ; mais ici le formulaire scientifique serait un pur décor et, même exprimée, la vérité ne paraîtrait pas. Dire avec Eliphas que l'harmonie résulte de l'analogie des contraires, c'est dire beaucoup et, à certains yeux, c'est ne rien dire.

Il y a un sublime domaine où l'explication obscurcit, où l'exemple embrouille, où la formule

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