‹ Amphithéatre des sciences mortesChapitre 84 sur 182 · IV. LE LIVRE DU SCEPTRE · texte numérisé non relu

IV. LE LIVRE DU SCEPTRE

gination comme rhumanitarisme ou l'égoïsme.

Nous sommes tous parfaits: ceux qui se croient pécheurs sont des insensés... Toutes les vérités sont en dessous de moi. »

N'est-ce pas la lycanthropie attribuée au monarque assyrien? Louis XIV, cité comme le parangon de l'orgueil, croyait sa doctrine bonne ; il gardait la notion du bien et du mal, il se croyait supérieur à ses sujets mais non parfait; il se savait pécheur et reconnaissait enfin quelques vérités au-dessus de lui.

L'Allemagne n'a pas concentré tout son venin dans le moine de Wittemberg et la philosophie allemande blasonnera les prochaines guillotines : Kant, Hegel, sont les parrains de Tanarchie et la dynamite de nos jours n'est que la mise en pratique de leur déraison.

ARCANES OCTENAIRES

L'histoire est une science^ une biologie collective, les événements comme les phénomènes dégagent un déter^ minisme.

Il y a deux permanences dans la vie : la volonté de Vin^ dividuy la Norme de Vespèce.

Le caractère le plus permanent de Cétat social a été pendant cinq mille ans : la théocratie.

Il y a trois siècles f le principe religieux remportait encore sur les nationalités.

Cela provient y de ce que la société base son existence sur la morale, et que la morale se base sur la religion. JE lies forment ce quon pourrait appeler : les hautes mœurs.

La religion^ sauf dans un enseignement secret y n^apas

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