‹ Amputation basse de cuisse par le procédé ténoplastique de CallanderChapitre 9 sur 15 · COMPARAISON AVEC LES AUTRES PROCÉDÉS · texte numérisé non relu

COMPARAISON AVEC LES AUTRES PROCÉDÉS

Les principes mêmes de l’amputation de Callander permettent aisément de la situer d’une façon tout à fait particulière à côté des procédés d’amputations basses de cuisse : 1° L’amputation très basse, trans-condylienne, présente une tranche de section osseuse trop large qui est dangereuse pour la mince couche de parties molles de recouvrement. Les difficultés d’appareillage sont grandes ; 2° L'amputation basse à grand lambeau antérieur ne tient pas suffisamment compte de la grande rétractilité des muscles postérieurs ; 3° L'’amputation circulaire, si elle donne un moignon bien étoffé, tranche en plein muscle et c'est Justement l'inconvénient que Callander a voulu éviter en mettant au point son procédé « ténoplastique ». L'opération ostéoplastique de Gritti a des détracteurs, mais aussi des enthousiastes. Rappelons brièvement qu'il s'agit d'une amputation à deux lambeaux inégaux, dont l'originalité consiste en la fixation de la rotule détachée de ses connexions ligamenteuses à la tranche de section du fémur scié au-dessus des condyles. Il est nécessaire de fixer cette rotule par un procédé quelconque d'ostéosynthèse pour éviter son glissement ultérieur. Pour cette raison même, le Gritti ne peut être employé que pour des lésions rigoureusement aseptiques.

Le procédé de Callander nous paraît nettement supérieur aux précédents : |° parce qu'il tient compte de la rétraction

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