‹ Amy Robsart. Les jumeauxChapitre 114 sur 156 · ACTE I, SCÈNE Mil · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE Mil

T A G U s , tout en traraillant à son déinénagement.

A côté de la porte Baudoyer, au logis de l'Orme Saint-Gervais.

LE COMTE JEAiN.

Bien, dépèche.

T A G L s . s interrompant.

A propos, les sergents sont mauvais.

Ils brillent fort de loin, mais quand on les approche...

Il tire de son ha'ut-de-chausses un papier qu'il donne au comte Jean.

Maître, je n'ai trouvé que ceci dans leur poche.

LE COMTE JEAN, dépliant le papier et le lisant ù la lumière de la lanterne nllumée ou coin de rue.

« Vous pouvez vous (ier au porteur du présent. »

— Signé Mazarln. — Oui? Mais, dans un cas pressant.

Cela peut fort servir.

II serre le papier dans sa poche. Pendant ce leinps-là Tagus a fini. Toute la baraque est sur la charrette. II s'approche du comte Jean.

LE COMTE JEAN

Pars.

lagus s'attelle à la charrette et sort en la traînant. Des qu'il a disparu, le comte Jean regarde rcrs le coin de la place que Goiju lui a indiqu«\

Rien cncor!... —

Revenant sur le derant du théAtre.

Peut-être...

Mais non.

Trois coups frappés dans la main se font entendre dans l'obscurité.

C'est le signal I Enfin !

Élevant la voix.

Dieu seul est maître Compiègne et Pierrefonds ! —

Une femme, toute jeune DUe, en noir, avec un long voile de dentelle noire, sort, au fond de la place, de l'angle désigné par Guillol-Gorju, et s'avance avec précaution et à pas lents vers le comte Jean.

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