‹ Amy Robsart. Les jumeauxChapitre 83 sur 156 · SCÈNE PREMIÈRE GUILLOT-GORJU, LlfOMME · texte numérisé non relu

SCÈNE PREMIÈRE GUILLOT-GORJU, LlfOMME

T A G U S , occupi> à la baraque.

(; i]iLL0T-<;6nJu.

Marché fait. — Vous voilà transformé maintenant.

Il examine avec satisfaction l'iiomnie qu'il est train de déguiser.

Et VOUS me ressemblez ainsi !... c'est étonnant.

l'homme.

Tu trouves?... — Quand viendra la dame?

GUILLOT-GORJU

Vers la brune.

l'homme.

Jeune?

GUILLOT-GORJU

Oh oui ! Vous croirez être en bonne fortune.

Mystérieusement.

■Quand tout sera désert, vers huit heures du soir,

Il montre le fond de la place.

Vous entendrez frapper trois coups dans ce coin noir.

Il frappe trois coups dans sa main.

— Ainsi. — Dites alors tout haut : — Dieu seul est maître. GoMPiÈGNE ET PiERREFONDs. — Vous la verrcz paraître.

l'homme.

Carde-moi le secret surtout !

GUILLOT-GORJU, protestant par un geste.

Ah! compagnon, Comptez sur moi!

Comment! tu ne sais pas son nom?

GUILLOT-GORJU, coniinuant son office de valet de chambre.

Je ne le connais pas.

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