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Ed, Corroyer, Notes sur Varchitecture. Salon de

sacrifiant 4 Part nouveau qui se manifeste par l’adop- ‘ tion d’un parti architectonique pour la construction des édifices élevés au xi* et au x1* siécle dans les pro- vinces méridionales, ils conservent les caractéres de

Part ancien par le gotit raffiné de l’ornementation etde

la statuaire dans l’expression desquelles on retrouve aisément les influences syriennes et byzantines. L’église de Saint-Trophime, a Arles, présente un

des exemples, nombreux en Provence, des édifices batis

au commencement du x11 siécle selon les nouveaux principes de la construction romane. Elle se compose d'une nef et de deux bas cétés étroits (fig. 144), divisés en cing travées et séparés par un transsept du sanc- tuaire formé dune grande abside et de deux absidioles i volitées en quart de sphére. . ttm

Le plan de Saint-Trophime rappelle la- basa

lique antique par les dispositions de la nef, du transsept et de I’hémicycle accompagné de deux absidioles; mais I’édifice est roman par son systéme de voltes.

Le berceau de la nef est en forme d’arc brisé et les © arcs-doubleaux. des bas cétés sont en plein cintre. L’arc brisé de la nef n’est pas la caractéristique d’un style d’architecture; ce n’est qu’un moyen, employé souvent par les architectes romans dans le Centre et le Midi de la France, parce que le berceau en forme d’arc brisé exerce, sur les murs latéraux, une action beaucoup moins énergique que le berceau en plein cintre. On voit, du reste, A Saint-Trophime, comme en d’autres

églises, Parc brisé et ’arc plein cintre employés simul- __ 8 ’ P ;

tanément dans Je méme édifice selon les exigences

de la construction pour assurer sa parfaite solidité.

Le portail de Saint-Trophime d’Arles est un des

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