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Vercingetorix , tragédie. Œuvre posthume du sieur de Bois-flotté, étudiant en droit-fil, suivie de notes historiques de l'auteur. Paris, 1770, in-8°, avec une figure assez jolie portant :
Je vais me retirer dans ma tente ou ma nièce, Et j'attendrai la mort de la faim de la pièce.
Cette pièce est attribuée au marquis de Bièvre;
elle a été insérée dans le Théâtre burlesque. Paris, 1840, 2 vol. in- 32. — Vercingetorix se vend 5 à 6 francs.
Vertu miraculeuse du Scapulaire, démontrée par des traits de protection , de conversion et de guérison merveilleuses; par le R. P. Huguet. Saint-Dizier, Paris, Lyon, Bruxelles et Anvers, 1869. in- 18, 9 fr. 50 le cent (cité dans Y Arsenal de la dévotion, p. 370^. — 11 y a beaucoup d'autres Vertus miraculeuses; nous citerons les suivantes : — de la médaille de la très- Sainte Vierge, démontrée, etc. ; par le R. P. Huguet, St-Dizier, etc., 1870, in- 18; — de la médaille de St- Joseph, démontrée, etc. ; par le R. P. Huguet, St-Dizier, 1869 (Ars , 372); — du cordon de St- Joseph (Ars., 373); — des lampes et des cierges allumés en l'honneur de Marie, de Joseph (Ars., 374 ; — de l'Ave Maria [Ars., 368) ; — du rosaire et du chapelet (Ars., 369): — de l'eau bénite (Ars., 366 ; etc., et toujours par le R. P. Huguet.
Vie et culte de Saint-Gilles, l'un des quatorze saints les plus secourables du Paradis, par J. de Kerval. Le Mans, Leguicheux-Gallienne, impr., 1875, in- 18. — V. Arsenal de la dévotion, p. 243
Vie et grandeur de Saint Joseph. Toulouse, Biblioth. de l'hôpital militaire; in -32. — Selon Y Arsenal de la dévotion (page 203), on y lit, page 56, la prière suivante : « Je vous salue, Joseph, plein de grâce; Jésus et Marie sont avec vous; vous êtes béni entre tous les hommes, et Jésus, le fruit de votre chaste épouse est béni, s
A TITRES BIZARRES l6l
Virgile goguenard, ou le Douzième livre de l'Enéide travcsty (puisque travesty il y a , par Claude Petit-Jehan. Paris, 1652, in-40. — V. le Manuel, V, au mot Scarron .
Voyage pittoresque et industriel dans le Paraguay-Roux et la Palingésie australe; par Tridace- Nafé Théobrome de Kaout-Chouk (par H. Florent Delmotte). Au Meschacébé (Mons), chez Ylered- Sioyoh (Hoyois-Derely), 1835, in-8° de 30 pages, tiré à 50 exempl., dont 2 sur percaline, 1 sur vélin et un sur carton. — Cette plaisanterie, pleine, dit-on, de sens, de raison et de gaieté, a inspiré à Nodier un article très-piquant.
Le Vrai club des femmes, comédie en deux actes en vers, représentée pour la première fois sur le Théâtre de la République, le 19 août 1848 (par Méry). Paris, chezMich. Lévy, gr. in- 18.
Les Vrais tyrans du peuple, à MM de la rouge, par un républicain cuisse de nymphe (signé J. Valber), mars 1849. Paris> Garnier frères, in-8°.
Vuidangeur (Le) sensible, drame en 3 a. et en pr. (par J. -H. Marchand, ou par Nougaret). Londres et Paris, J. F. Bastien, 1777. in-8° de xv-72 pp. — Van den Zande, n° 2798; Soleinne, n0* 2214, 3481.
Le Waux-Hall populaire, ou les Fêtes de la Guinguette, poëme grivois et poissardi-lyri-comique, en 5 chants, avec des rondes de table et vaudevilles. A la Gaieté (Paris), chez le compère La Joye, 1770, in- 12. — Nyon, n° 15111. — Il y a une autre édition in- 1 2, sous la date de 1769, et sans figures; c'est probable-
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ment la première. Une troisième, la plus belle, sans lieu ni date, in-8° de 1 28 pp. , est ornée d'un titre gravé, signé C. L. Charpentier, et se vend de 5 à 6 francs. — Cette facétie est due à André-Charles Cailleau, qui était non-seulement libraire, mais homme de lettres et bibliographe.
Xilanire. Bruxelles, 1660-62, 2 vol. in-8, fig. (Comtesse de Verrue, en 1737, 18 liv. 10 sols). — Tolose, Boude, 1662, 2 vol. in-8°. — Nyon, n° 9253. — Aussi rare qu'un roman commençant par un x, c'est-àdire, introuvable, ce qui est, peut-être, sa plus grande singularité.
Les Yeux, le Ne% et les Tétons, ouvrages curieux, galants et badins, composés pour le divertissement d'une dame de qualité, par J. P. N. du C, dit V. (Nie. Du Commun, dit Véronv. Amsterdam, 1716-20 (Perret, la 3e partie, c'est-à-dire les Tétons seulement, 1720, 13 fr.); — 1734-36 (Bignon, 30 fr. ; Nodier, 30 fr. ; La Bédoyère, 25 fr.); — > 1740-1760 Chaponay, 60 fr. ; Leber, n° 2512); — 1770, 3 part. pet. in-8' de 96, 117 et 132 pp. dans l'édition de 1734, avec 3 fig. qui manquent souvent. — Barbier attribue à tort ce recueil à Et. Roger, libr. à Amst.. qui en a donné la ire édit. en 1716, 17 et 20. Les poésies de Du Commun occupent les pp. 75 à 132 de la 3e partie. Les Tétons ont été réimpr. plusieurs fois sous le titre : Eloge des Tétons. Francf., 1746,^-12 (Nyon, n" 15444Ï; — Cologne, 1759, 1764, 1775, in-12. Edit. peu communes. — de 15 a 20 fr — Mercier de Compiègne les a aussi réimprimés, avec des augmentations : Eloge du sein des femmes, ouvrage dans lequel on examine s'il doit être découvert, s'il est permis de le
toucher, etc. Paris, 1800, 1801, 1803, in- 18, fig. — A. FI., 17 fr. ; La Bédoyère, 16 fr. ; Chaponay, 12 fr. 50.
Zec, Zec, Zeb, anecdotes indostanes. La Haye, 1 75 1 , 4 parties in- 1 2 , fig. — Leber, n° 2111. — Rarissime.
La Zelatychie, ou les Amours infortunées de Cléandre et Lyranie, par J. Juvernay. Paris, le Mur, 1627, in-8° — Nyon, n° 9260.
Zéphyr- Artillerie, ou la Société des Francs Péteurs (par P.-J. Le Corvaisier). 1743, in-8 de x et 34 pp. — 2e édition, corr. et augm., 1743, in- 18 de xn et 36 pp. — Réimprimé sous les titres suiv. : L'Esclavage rompu, ou la Société des Francs-Péteurs. A Pordepolis, à l'enseigne de Zéphyr-Artillerie (Paris), 1756, in- 12 de 96 pp. (Nyon, n° 10964; Cigongne, n» 2155; E. Piot, 2 fr. ; Claudin, en 1868, 12 fr. ; Techener, en 1858, 6 fr.). — La Pneumatopathologie réduite en principes, ou la Société des Francs-Péteurs, par M. P. Petons (Le Corvaisier). Limoges, P. Castaignac, impr. de La Pureté, s. d., in-12. — Leber, n° 2686. Voir les Archives du bibliophile, 1859, n° 17. — L'Esclavage rompu se trouve reproduit à la suite des diverses éditions de Y Art de péter.
Ziska, ou le Redoutable aveugle, capitaine général des Bohémiens évangéliques dans le pénultième siècle, etc. (par J.-B. de Rocolles ou Rocoles). Leide, J. Moukée, 1685, pet. -12 de 10 ff. et 162 pp , avec front, et portr. gravé par Schoonebeck — de 5 à 6 fr.,
selon le Manuel. — Bayle (cahier d'avril 1685 de ses Mémoires) dit que ce livre mérite d'être lu.
Le Zombi du Grand-Pérou, ou la Comtesse de Cocagne. S. 1. (Rouen), 1697, pet in- 12 de 145 pp. non compris le titre et le faux-titre, plus (selon le Manuel), le portr. de la comtesse de Cocagne. — Nodier, en 1844, 61 fr.; Pixérécourt, 99 fr.; Taylor, 58 fr.; Baudelocque, 59 fr ; Chaponay, 278 fr.; catal. Nyon, n° 8751. — L'action de ce roman se passe à la Guadeloupe; elle n'a rien de bien remarquable. Ce livre serait certainemeut resté à un prix bien médiocre si Nodier ne l'eût signalé aux bibliophiles dans un article piquant de ses Mélanges tirés dune petite bibliothèque, où il le présentait comme un libelle obscène, composé par Corneille Blessebois (ce qui n'est rien moins que prouvé), et de la plus grande rareté, ce qui était exagéré. — Une analyse et des extraits de ce petit roman ont paru dans un volume imprimé à Londres et -tiré à peu d'exemplaires: Bibliothèque bibliophilo- facétieuse, par les frères Gebéodé, 2e public, 1854, pp. 119-125. — Voir aussi la Bibliographie du C. d'I**\ — Salverte (Essai sur les noms d'hommes, II, 103J signale le mot Zombi comme signifiant puissant et comme étant donné à la divinité qu'adorent un grand nombre de peuplades nègres. Selon Noël (Dictionn. de mythologie, II, 858) c'est le nom que l'on donne dans le Congo à l'apparition des morts. — Une nouvelle édition du Zombi donnée par M. Ed. Cléder, et tirée à 100 exempl., a été publiée à Paris, en 1862 (Aubry, 12 fr ; Baur, en 1873, 10 fr.). Elle renferme une notice sur Blessebois de lv pages ; le roman en occupe 58, suivies d'un
feuillet qui contient la liste des personnages figurant dans ce récit. Par les prix modérés obtenus avant cette réimpression et le prix exhorbitant de la vente Chaponay, on peut voir qu'une nouvelle édition ne fait qu'augmenter la valeur des anciennes, loin de la faire tomber, comme on le suppose quelquefois.
Zuloé, ou la Religieuse reine, épouse et mère sans être coupable, etc., par M. R. M. (R. Marcé). Paris, 1816, 3 vol. in-12. — Superch. littér., III, 435.