‹ Analectes pour servir à l'histoire de l'Université de Louvain (volume 2)Chapitre 6 sur 59 · II. DB LA GÉOLOGIE ET DE SES RAPPORTS AVEC LES VERITES RÉVÉLÉES · texte numérisé non relu

II. DB LA GÉOLOGIE ET DE SES RAPPORTS AVEC LES VERITES RÉVÉLÉES

par H.-B. Waterkeyn, prof. extr. de minéral, et de géologie à l'Univ. cath. de Louvain. — Louvain , Vanlinthout et Vandenzande , 4841, 66 pp. in-8*.

Ce mémoire a été lu à la Société litttéraire de l'Université catholique, et cette circonstance est rappelée dans l'imprimatur. Une courte analyse a été insérée dans le Rapport sur les travaux de la Société littéraire , lu par M. Périn , le 54 octobre 4844 {Choix de Mémoire», X. II, p. XIII).

Ce mémoire a été traduit en hollandais sous le titre de : Géologie , in verband met de geôpenbaarde waarheden : Verhandeling voorgedragen in de Maatschappij van Letterkunde der katholijke Universiteit te Leuven , in de zittingen van 44*" en 28** maart 4841 , door H.-B. Waterkeyn , buitengewoon hoogleeraar in de minéralogie en géologie, secretaris van de Faculteit der wetenschappen , werkend lid der Maatschappij van Letterkunde aldaar. Utrecht , bij J.-R. Yan Rossum , 4848, 96 pp. in-8* et l'errata.

III. La science et la roi sua l'oeuvre de la création , oit théorie»

géologique» et cotmogonique» comparée» avec la doctrine de» Père» de l'Église sur l'œuvre des six jour», par H.-B. Waterkeyn, prof, de

(4) Extr. de la notice publiée par M. le prof. E. Nève.

miner, et de géol. à l'Unir, cath. de Louvain. — Liège» 4648 (4-«04 pp. in-8*).

La plus grande partie de ce travail a paru dans la Metme catholique, 4" série , 1. 1, 4843-44, p. «73, 305, 517 ; t. H, 4844-45, p. 1, 469, «85, 484 , 648; t. III, p. 49, 484. L'édition séparée contient an trèsgrand nombre d'additions et de notes.

Un compte-rendn a été inséré dans le tome III, p. 333.

Un fragment de ce travail a été In à la Société littéraire ; voir le Rapport de M. E. Mère dn «7 octobre 4844 (Choix de Mémoire» , t. III , p. VI).

Une traduction allemande a été publiée sans date , mais l'annonce s'en trouve dans le catalogue de la librairie allemande dn «• semestre 4846 : Koemoe hieree , d. i. dme Werk der Sekopfumg nach der WueewMchaft urtd nochtem Glauben , oder die nemeren naturwiuentchaftliehen Théorie» der WclUchopfung Un Fergleiche mit der Lehre der HeiUgtn Sehrift. — Crinuna , Yerlag-Comptoir. VI-S44 pp. in-8*.

Une traduction italienne a paru à Turin par les soins de G. Curti de Lugano. Outre Y Imprimatur de Louvain , placé en tète du volume , la dernière page porte : Y. per la Bevieione Arciv., Can. Al. Yogliotti. — La eetenza e la fède *uW opéra delta creaxione , ostia Teorie geologiche e coemogoniche eomparate alla dottrina de' Padri délia Chieta suW opéra de tei giomi di H.-B. Watmuxïîi. — Prima vertùme Ualiana di G. Ccn-n. — Torino , G.-P. Paravia , 4851. 468 pp. petit in-8*.

IY. Dn Zajtoschool. Kern* wm gezamgen voor de scàooi em het levé* , door H.-B Wateucbyii, prof, te Leuven. — Thienen, P.-J. Merckx, 4848. — 1* Bundeltje. S« pp. in-46 et 46 pp. de musique imprimée [L'imprimatur est du 46 octobre 1846).— II* Bandeltje. 38 pp. in- 16 et «1 pp. de musique lithographiée (Vimprimattur est du 5 juin 4848).

Les chants pour les écoles ayant obtenu un très-grand succès, U en a été fait plusieurs tirages.

De Zangschool. Keue van gezangen voor de school en het leven. Thienen , by P.-J. Merckx. Gend , by F. en E. Gyselynck , boeken steendrukkers , en by de voomaemste boekhandelaers. Gedeponeerd. 31 pp. in-46 et 46 pp. de musique imprimée.

Cette édition, probablement faite à Gand, ne porte ni le nom de l'auteur ni la date. Elle reproduit exactement la 4" livraison publiée en 4848. On a remplacé par la formule Gedeponeerd la mention de l'accomplissement des formalités de la loi du 25 janvier 4847.

V. Db la résurrection de la chair dans tes rapporta avec le» science» naturelle» , par H.-B. Waterkeyn , Vice-recteur et prof, à l'Univ. cath. de Louvain. — Tirlemont , P.-J* Herckx , 4853. Br. in-8° de 2-44 pp.

Tirage à part , avec quelques modifications et additions , des articles qui ont paru dans la Revue catholique , 2* série , t. III , p. 245-232 , 374-378 ; 4* série , 1. 1, p. 347 , 697 ; t. II , p. 42.

Un premier tirage partiel porte au titre : Louvain , Vanlinthout ,

VI. M. Waterkeyn est l'auteur de la plupart des articles sur les sciences naturelles qui ont paru dans la Revue catholique.

L'opuscule suivant porte l'initiale W : de la transmutation de» espèce», contredite par le» observation» sur le développement de» animaux inférieurs. 88 pp. in-8° , sans date et sans nom d'imprimeur. Cet article a paru dans la 4N série de la Revue , t. II, n* 4 (p. 469-476). Nous croyons pouvoir lui attribuer avec certitude le travail intitulé : Futilité de l'hypothèse de la génération spontanée (3* série , t. III , p. 354 , 424 , 634), quoiqu'il ne soit pas signé.

Le dernier travail signé de ses initiales est le compte-rendu de l'ouvrage du P. Pianciani ; Commentatio in historiam creationis motaicam (4* série , t. III , p. 84 , N* d'avril 4854).

VII. Atlas db cristallographie ; Louvain , sans date , XII planches et 8 pages de texte.

DISCOURS PRONONCÉ Â LA SALLE DES PROMO- TIONS LE 26 OCTOBRE 1854 PAR P. F. X. DE RAM, RECTEUR DE L'UNIVERSITÉ CATHOLIQUE DE LOUVAIN, APRES LE SERVICE FUNÈBRE CÉLÉBRÉ EN L'ÉGLISE PRIMAIRE DE SAINT- PIERRE POUR LE REPOS DE L'AME DE M. GRÉ- GOIRE DEMONCEAU, PROFESSEUR ORDINAIRE ET DOYEN DE LA FACULTÉ DE DROIT.

Messieurs,

La triste prérogative — le douloureux devoir de vous parler de ceux qui ne sont plus m'est échu en partage.

Une tombe était à peine fermée qu'une autre allait s'ouvrir. A moi donc encore une fois de vous entretenir de la mort, de vous parler d'une victime et de consacrer avec vous un dernier et solennel hommage à la mémoire d'un défunt.

Le temps des vacances, pendant lesquelles l'organisation actuelle des jurys d'examen vous laisse à peine quelques jours pour vous reposer de vos travaux, fut marqué par un double événement qui produisit sur nous tous la plus douloureuse impression.

A une première perte succéda bientôt une autre perte ; un deuil nouveau vint se joindre tristement à

celai de la veille, car dans l'intervalle de quelques jours la mort nous frappa d'un double coup.

Lorsque l'Université perdit son Vice-recteur, le 16 août dernier, le doyen de la faculté de droit, quoique déjà souffrant, voulut avec nous et en quelque sorte malgré nous accompagner la dépouille mortelle au cimetière de Parc - lez -Lou vain, afin d'y rendre jusqu'au bout les derniers devoirs à celui qui était pour lui comme pour nous tous un objet d'amers regrets.

A côté de la tombe du Vice-recteur, il fallut, bêlas, en voir creuser bientôt une autre.

A des émotions pénibles succédèrent brusquement des émotions plus cruelles encore. Ce qui aux yeux de la foi tend en quelque sorte à nous préparer à une séparation ne vint pas nous prévenir dans cette circonstance : le 28 août dernier, la mort ravit d'une manière inopinée le soutien d'une nombreuse et respectable famille — le professeur si zélé et si distingué de la faculté de droit.

Cette mort subite nous consterna , — nous, la famille, les étudiants, les nombreux amis du défunt.

Heureux, dit la parole divine, heureux ceux qui meurent c|ans le Seigneur! Oui, Messieurs, oui, mais aussi trois fois heureux ceux dont la vie entière n'a été qu'une longue et constante préparation à une mort chrétienne, soit que l'auteur de la vie, dans ses mystérieux desseins sur la créature, ait réservé aux uns les maladies et les souffrances qui précèdent lentement l'agonie, — soit

que d'autres, comme notre pieux et vertueux confrère, soient destinés à disparaître de la scène du monde d'une manière soudaine, — comme le tourbillon de la fumée, comme l'herbe sous la faux du moissonneur, comme l'éclair qui sillonne la nue.

Les sentiments et la pratique des vertus chrétiennes ont consacré tous les instants de la vie de Grégoire Dokmceau — de cette vie pleine de mérites et de travaux.

Nous tâcherons, Messieurs, de vous en retracer une esquisse, en rappelant à vos souvenirs comment M. Demonceau s'est distingué dans la magistrature, dans la carrière politique et dans les fonctions du professorat. Il naquit à Hervé, d'une famille honorable du pays de Liège, le 13 décembre 1795.

Âpres avoir terminé d'une manière brillante ses humanités au collège de sa ville natale, il commença l'élude du droit, d'abord à l'ancienne école départementale de Bruxelles et ensuite, après l'organisation du royaume des Pays-Bas, à l'université de Liège- Reçu docteur en droit après avoir soutenu avec grande distinction la défense publique d'une dissertation inaugurale sur les questions les plus importantes de la science, il se décida à prendre part à la direction de l'étude d'un notaire distingué de Verviers (M. Lys), dont il devint l'ami et plus tard le collègue à la Chambre des représentants.

L'attachement à sa ville natale et des intérêts de fa-

mille le rappelèrent à Hervé. Ses latents, son activité et son caractère conciliant lai procurèrent bientôt une clientèle considérable. C'est à cette époque qu'il se lia d'amitié avec les jurisconsultes les plus éminents de ta province, les Vertbois, les Raikem, les de Longrée, les Ernst. C'est alors aussi que la confiance de sa clientèle l'appela à plaider les causes les plus importantes.

Chacun de ses concitoyens partageait cette confiance. Son savoir et son dévouemenrle firent nommer conseiller communal et membre de la commission des hospices de Hervé. Cette commission lui eut une obligation toute particulière : le jeune avocat, rompu à toutes les difficultés de la procédure, termina un long procès qui fit rentrer dans la caisse des hospices des sommes considérables.

Ce qui distinguait dès lors H. Demoneeau, c'était son attachement à son pays et à la foi de ses ancêtres.

Lorsque le gouvernement hollandais voulut imposer aux provinces wallones une langue qui leur était inconnue, et qu'il commençait à s'engager dans la voie des mesures violentes contraires à nos droits politiques et à nos convictions religieuses, Demoneeau s'unît avec les hommes les plus influents du parti national et contribua à organiser le pétiiionnément qui précéda le réveil patriotique de 1830.

Parmi les nombreux services qu'il rendit alors à la cause de l'indépendance du pays, il faut rappeler qu'il parvint, pendant l'orage des premiers mouvements po-

pulaires, à préserver la ville de Hervé de tout attentat contre les personnes et les <propriéiés. Son patriotisme le porta même à enrôler ces volontaires Hervïens qni combattirent les Hollandais à Sainte- Walbnrge près de Liège. Combien d'antres services n'a t-il pas rendns, alors et plus tard, services dont il a dérobé la connaissance même à ceux qui en ont ressenti les effets?

Une récompense était dne à ses nombreux services, et cependant son désintéressement et sa générosité, que chacun connaissait et appréciait, ne lui avaient jamais permis de penser à une récompense quelconque.

Il fut néanmoins nommé juge à Verviers par un arrêté du gouvernement provisoire du 16 octobre 1850. Un autre arrêté du 25 octobre de la même année le nomma président du tribunal de première instance.

A lui alors la tâche d'organiser l'administration de la justice dans un arrondissement où tout était à créer. Ses talents et son zèle le firent triompher de tous les obstacles.

Pendant les treize années qu'il fut à la tête de ce tribunal , il se distingua constamment comme un magistrat qui n'a rien ignoré ni rien négligé dans son ministère et qu'aucun intérêt ne détourna jamais du droit chemin de l'équité. II s'efforçait de bannir du barreau les lenteurs et les détours inventés par la chicane pour faire durer les procès en invoquant les lois mêmes qu'on a faites pour les terminer. Il préparait les arrêts de la justice avec tant d'impartialité, de soins et de science

que pas un jugement important, rendu par lui, ne fut réformé par les cours supérieures. Les vertus du magistrat étaient consacrées par une piété simple et sincère et par une grande bonté de cœur; et ainsi, chaque fois que la conscience le permettait, il savait tempérer l'austérité des lois et de la justice par les adoucissements qu'inspirent la compassion et la charité.

Peu d'hommes s'acquirent une popularité pareille à la sienne. JSt cependant, cette popularité qu'il n'avait jamais recherchée, il ne la devait qu'à l'accomplissement rigoureux de ses devoirs.

Une autre carrière allait s'ouvrir pour lui; il y resta ce qu'il fut toujours : l'homme de ses devoirs et de ses convictions.

Le 9 juin 1835, l'arrondissement de Verviers le nomma, pour ainsi dire à l'unanimité, membre de la Chambre des représentants.

Chaque page du Bfoniteur et chaque vol urne des Actes de la Chambre prouvent son assiduité aux séances et son aptitude pour les discussions et les travaux du parlement.

Fidèle à son drapeau , il siégea parmi les membres de le droite dont il fut un des organes les plus distingués.

Sa parole était claire et nette, sa réplique vive et souvent animée. On se rappelle encore les discours qu'il prononça dans les discussions où il s'agissait des grands intérêts du pays, ou lorsque ses amis politiques étaient l'objet d'attaques injustes et violentes.

Les questions de droit, comme les questions financières et administratives, faisaient l'objet de ses travaux.

Presque toutes les commissions de la Chambre le réclamaient comme membre» et chaque commission le chargeait de la rédaction du rapport à présenter au parlement. Plusieurs de ces rapports, entre autres ceux qu'il a faits sur le Budget des voies et moyens, sur les Emprunts et sur les Travaux publics, occupent une place remarquable parmi les documents parlementaires. L'administration du Chemin de fer lui eut surtout de grandes obligations.

La Belgique constitutionnelle inscrira peut-être dans ses annales peu de carrières politiques plus honorables ou mieux remplies que celles de M. Demonceau.

Mais quels que soient les services qu'on ait rendus, quels que soient les services qu'on puisse rendre encore au pays, il n'arrive que trop souvent que la carrière politique se trouve interrompue tout à coup, et que l'esprit de parti, secondé par l'ingratitude des uns et par l'insouciance des autres, condamne à foubli et à l'inaction l'homme que jadis on réclamait comme indispensable pour prendre part à la direction des affaires de l'État.

Celle disgrâce était réservée à celui qui la méritait le moins.

L'histoire de nos luttes politiques dira pourquoi on avait passionné les élections de 1843, et pourquoi la décision avait été prise de sacrifier le représentant

de Verviers avec d'autres sommités de l'opinion conservatrice.

L'époque était dose arrivée où l'on exigeait qu'il sortit de l'urne électorale un autre nom que celui qui jusqu'alors avait réuni tous les suffrages.

Le Jour où M. Demonceau se vit écarté du parlement par une aveugle ingratitude jointe à toute la puissance de la naine de l'esprit de parti, il étonna par sa fermeté ses adversaires politiques mêmes. Gomme président du tribunal civil, il présidait le bureau central; après le dépouillement du scrutin qui devait prononcer sa déchéance, il proclama le résultat avec tant de dignité que plusieurs déclarèrent hautement combien ils regrettaient le vote qui frappait l'ancien représentant de Verviers.

M. Demonceau emporta dans sa retraite la conscience du devoir accompli et des services rendus. C'était pour lui la plus grande des récompenses et la plus haute des distinctions.

Il en obtint une autre : un arrêté royal du 13 mai 1843 le nomma chevalier de Tordre de Léopold.

Mais malheureusement les émotions de la tribune, les travaux assidus de la Chambre, les contradictions et les a mères déceptions de la vie politique avaient altéré les conditions de son existence. Sa santé et son repos en furent compromis.

Membre, pendant plusieurs années, des jurys d'examen pour la collation de grades en droit, M. Démon-

ceau , décidé à ne plus s'exposer aux agitations incessantes de la vie politique, dirigea ses vues et ses étude» vers la carrière de renseignement qui s'offrait à lui avec les douces et paisibles jouissances de la vie de famille et du foyer domestique.

Ses dispositions personnelles et les instances de ses amis l'engagèrent à accepter avec empressement les fonctions de professeur ordinaire à la faculté de droit.

Sa réputation l'avait précédé à Louvain; il y ouvrit son cours au mois d'octobre 1843 et s'appliqua avee zèle et avec succès a initier ses élèves à l'élude du droit civil approfondi et de la procédure.

Les sentiments d'estime et de respect que ses élèves nourrissaient pour lui égalaient les sentiments d'affection et de déférence que lui portaient ses collègues qui, chaque année, réunissaient leurs suffrages pour le continuer dans les fonctions de doyen de la faculté.

Pendant les dernières années de son professorat, H. Oemonceau s'occupa exclusivement du cours de procédure, de l'organisation et des attributions judiciaires. Il avait approfondi toutes les parties des lois qui se rapportent à ces matières ; il connaissait dans tous leurs détails les rouages des diverses organisations judiciaires qni ont été successivement appliquées à la Belgique depuis l'invasion française de la un du dernier siècle jusqu'au temps actuel. Comme praticien , comme magistrat, comme législateur et comme professeur, il avait successivement examiné toutes les difficultés de la

procédure civile: législation, doctrine, jurisprudence, loui lui était également familier. C'était un de ces hommes studieux et modestes qui consacrent de longues années à l'étude de la branche devenue l'objet de leur prédilection.

Si, dans la carrière de renseignement, il interrompait quelquefois ses études, s'il lui arrivait de sortir de l'isolement de sa studieuse retraite, c'était encore , comme autrefois, pour rendre des services à ceux qui réclamaient l'appui de l'ancien membre de la Chambre des représentants.

Généreux, peut-être quelquefois même jusqu'à l'imprévoyance, il aimait à donner et à donner sans cesse à ceux qui lui demandaient des secours. Son désintéressement comme sa charité étaient sans bornes. Son désir de soulager la misère lui avait fait accepter la charge de visiteur des pauvres de sa paroisse; j'ajouterai même qu'il avait ambitionné cette charge pour pouvoir distribuer plus largement ses propres au mènes et pour honorer Dieu dans la personne des pauvres.

11 tenait avant tout à dérober à chacun le secret du bien qu'il faisait, comme malheureusement il leur dérobait aussi la connaissance des atteintes et des progrès du mal qui le minait depuis longtemps. Son courage était plus grand que ses forces. Hélas ! la catastrophe du mois d'août dernier ne le certifie que trop!

Vous n'attendez pas de moi, Messieurs, que je vous représente encore l'image de ce triste et douloureux événement. Non, je ne le pourrais pas.

Au pied de l'autel nous avons cherché des consolations; nous y avons rendu on dernier hommage funèbre à la mémoire de notre ami Demonceau ; nous y avons prié pour que Dieu bénisse la veuve et l'orphelin, pour qu'il couronne de la gloire du ciel l'âme qu'il a conduite sur la terre dans les voies de la vérité et de la justice.

Dieu de paix et de miséricorde, exaucez nos vœux et nos prières! Nous vous les avons adressés afin que votre serviteur jouisse du repos éternel et de la lumière de l'immortalité.

DOCUMENTS RELATIFS AUX TRAITEMENTS DES PROFESSEURS DE L'ANCIENNE UNIVERSITÉ DE LOUVAIN, VERS 1609(4).

6 octob. Ante prandium ann. 1609, Bruxellae, coram de heeren staeten van Brabant.

Item, is noch gelezen de requesle M. Jois Sturmii, doctoris medicinae et philosophiac in academia Lovaniensi primarii , om te hebben de lesse van matheseos oft matbematicque, na ettelycke jaeren, daer gevacheert hebbende zedert die doot van wylen doctor Beausardu^, in welck versoek myne heeren prelaten ende edelen, soeveele hen aengonge, hebben geconsenteert op den ouden loen nietemin van 200 L. ans des jaers, ende midis byden suppléant bem daermede vergenoegende; maerde gedeputeerde van de hoofsleden hebben begeert copye van den voorscbreven requeste ende deser opinien , om bunne committenten daerover te consulteren, hoe wel zy andersinls verhoepten,

(4) Extrait du Bulletin de la Commission royale d'histoire, t. V, n° À, î"' série; pièces communiquées par M. Hermans, archiviste de Bois-le-Duc.

daerinne gunderlinge egeen swaericheyt en soude vallen.

Enkele copie berustendç in bet stcdelyk archief van s* Hertogenbosch, ooder de losse stukken.

Serenissmae Suae Celsitudjni.

Exponunt reverenter professores facultalum uiriusquejuriset medicinae universilatis Lpvaniensis, bactenus sese de slipendiorum su or u m tenuitale querelain apnd serenissimam suam ceisitudinem non instiluUse, quod compertum haberent gravissimiseam belli maxime negotiis implicilam esse. Nunc vero, postquam Dei optimi maximi et serenissimae suae celsitadini beneficio inducias consecuti sumus, per quas bonis arlibus fovendis locus esse possit, differre ulterius nequierunt , quîn serenissimae suae celsitudini exponant ex tréma m dicloruiq suorum stipendiorum tenuitatem, quaetanta est , ut in nu lia orbis cbrisliani universitale stipendia pou sint longe majora, imo vix viiissimorum ministeriorum mercedes aequent, uti ex specificatione his annexa adversarios in praetensis suis universitatibns, uti Leydensi Batavorum, eliam mille eqqueampliusflorenorum stipendia assignare constet professoribus etiani rei literariae ; ut laceamus Hispaniae Italiaeque universitates, in quibus professoribus mille et amplius ducato-

rum stipendia dantur. Ab hac autem slipendiorum tenu itate fit, ulplerique ab excolendo professorio sua muoere ad praxim forensem et medicam atque munia instilulo suo rainas convenientia cogantur se transferre, ut necessaria vitae subsidia sibi qu aérant , neque possint scriptionibus, unde fama ac celebritas universitatura pendet, vacare, quod aliarura universitatura , ubi majoribus praeraiis bonae artes aluntur, professores soient; neque jam ingénia meliora induci possent, ut sese ad prof essor uni hoc munus aliquando capessendum cornponant, sed ad alia potius in republica aspirent, ubi condilionura melior spesaffulget, unde et factura est, ut praeter totos jam quindecim aut sedecim annos nulli gradum doctoralus in dictis facultatibus ceperint. Quapropter suppliciterserenissimam suam celsitudinem rogant dicti exponentes , ut praedictae universitatis reique publicae bono dignetur singulis summam aliquara annuam et corapetentem in doctorum slipendiorum augmenta decernere , singulis trimestribus persolvendam per dd. financiarura ex domanio celsitudinis vestrae in districtu Lovaniensi, vel alia promptiore et cominodiore via; ut minimum tantumagatapudordines Brabantiae; in qua est unica etsola haecuniversitas, quatenus illi dum impresentiarum vacant Druxellae ac délibérant de novo subsidio concedendo, etiam una eademque opéra huic rei idonea aliqua ralione provideant; quod facturos eos libenter pro ea, qua sunt affecti in siudiosos benevolentia , non dubitatur, si

modo celsitudini vesirae placuerit apud eosdem autboriiatem suam interponere. Quod ut facere dignetur, ilerum atque iterum supplicant humillime.

Twee enkele copien , berustende in het stedelyk archief van s' Hertogenboscb , onder de losse stukken.

Va novembris ante prandium ann. 1 609, Bruxellae , coram die gedeputeerde van hecren staeten van Bradant.

Nae den welcken comparerende béer Ingelbert Maes, raedtsbeere van secrelen raide, beeft den heer en van wegen hunne Doorlochste Hoocb. seekere proposiiie gedaen lot augmentatie van de gaigien van professeurs der universileyt van Loeven , zoe in de recbten als in de médecine, hen lot dyen eynde communicerende verscbeyde stucken , ben in handen geslelt by deselve professeurs, aïs onder andere sekere gescbrifte, inhou- «dendedeu voet die zy voortaene verslonden te bouden in 't doen van hunne lessen, daerby sy op drye jaeren tydts totum corpus tam canonicum quam civile souden comen uyte leggen , en hierenboeven selke specificalie van cleyne gagien, die sy tegenwoirdelick waeren irecken. Daerop die beeren hebben wederhouden te resolveeren tôt her naestaende vergaderinge van beeren

staten; des nyetemin, om die saeke te voorderen, is gezeyl copye le leveren van verscbeyde stucken aen gedeputeerde van hoofdtsteden, ten eynde sy middelre tydt daerop zoude sien le crygen d'opinien van henné commilienlen, om die daertegens gereet te hebben.

Geextraheert vuyt het regtster van dcn voorscreven heeren staten van Braband en van hunne gedeputeerde , is dacrmede bevonden t* accorderen : quod attestor als raidt en greffier van selven heeren. Onderteekent : P. Masius.

Status stipendiorum , quae habent professor es utriusquejuris et medicinae in nniversitate Lovanicnsi.

PROFESSORES PRIMARII.

Professor primarius juriscanonici Cornélius Silvius habet ab oppido Lovaniensi fl. 240, ah ordinibus 100, a duce 60. Sumraa .... fl. 400

Professor primarius juris civilis Gérard us Corselius ab oppido fl. 240, ab ordinibus 100, a duce 160. Summa 500

Professor primarius medecinae Thomas Fienus ab oppido fl. 160, ordinibus 100. Summa 260

PROFESSORES PRIMARII.

Petrus Gudelinus, professor juris civilis ordinarius, ab oppido 65, ordinibus 100, duce 60. Summa 225

Stepbanus Weyins, professor ordinarius juris canonici , ab oppido40, ordinibus 100, dace 60. Somma 200

Andréas Kemmerius , professor ordinarius juris civilis, ab oppido 40, ordinibus 100, duce 60. Suraraa 200

Pelrus Vermy, professor juris canonici ordinarius, sed solummodo docens diebus festis, habet loco stipendii praebendam Sancti Pétri Lovanii.

Gérard us Vil lers, professor ordinarius medecinae, habet ab oppido 160, ordinibus 100, duce 140. Summa 400

PROFESSORES EXTRAORDINARII.

Joannes Garvii , doctor et professor juris, ab ordinibus 100, duce 80 180

Andréas Galensis , juris licentiatus et professor juris canonici, habet pro stipendie) canon i cal uni San cti Pétri, a duce .... 200

Zoesius , professor institutionnel et juris licentiatus, habet ab ordinibus 100, duce 80. Summa 200

Gecopieerd naer eene enkele copie , berustende in bet stedelyk archiei van s' Hertogenbosch , onder de losse stukken.

Ad amplissimos Brabantiae ordines, antistites nobilcs

et magistratus.

Exponunt cum amni reverenlia AAbus VV. quotidiani professores S. theologiae in academia LovanieDsi , quod très sint in facultate theologica quotidianae lèctiones, duae in D. Thomam scholasticae , tertia in S. Scripluram, quibus singulis, praeter praebendam in ecclesia divi Pétri admodum tenuem, ducenti tantum floreni annui stipendii assiguati sunt. Quia vero pro assiduitate, labore et difficultate ac onere dictarum lectionum, praesertim theologiae scholasticae, ejusmodi stipendium minus justo est, consideratosimul praetio librorum et reliqaorum pro honesta sustentalione necessariorum, supplicant amplissimas dominationes vestras, ut in religionis favorem, reipublicae et academiae ornamenlum, etiam ipsis auctius stipendium annuere dignentur, quod faciendo, etc.

Enkele copie» berustende in liet stedelyk archief Van s' Hertogenbosch , onder de losse stukken.

Ratio instituendi ordinarii cursus studii utriusquc juris in academia Lovaniensi.

Facultas juris civilis habet pro praesenti quinque

professores quotidie legcntes, ordinarios très, duos extraordinarios.

Ut aliquis ordinarios cursus sludii et profession 11m instituatur, videnlur materiae temporaqoe professionnel hoc modo distribua posse :

Inprimis professor extraordinarius Iostitotionum eas singulis annis. absolvat; professor exlraordinarius Paralilulorura siogulis annis absolvat expositionem titulorum jurisciviiis, ad modum quo eos Cujacius exposuit, alternis annis Codicis et Pandectarum titulos expouendo.

Reliqui très professores ordinarii suscipianl materias sive titulos praecipuos juris perlractandos , cum aliquo apparatu , hoc ordine :

Materiae omoes sive liluli praecipui et ulitissi mi juris civilis dividuntur in novem partes, quarum singuli professores singulas singulis annis suscipianl perlractandas; ita très juncti singulis trienniis omoes partes absolvent.

Facilitas juris canonici babet pro praesenle quatuor professores, quorum 1res quotidie legunt, unus diebus feriarum.

Ut cursus aliquis studii canonici instituatur, videtur haec distributio fieri posse :

Unus professor Decretorum sufficere videtur; unus eitraordinarius quotidie legens alteri professor! Decretorum videtur i m poni posse, ut quotidie etiam légat et exponat titulos omnes juris canonici , ita ut ejus exposi-

( se )

lio possit eliam esse vice Institution uni, eamque expositionem singulis annis absolvat.

Quo reliqui professoresjuris ponliftcii singuli singulis annis si ngulos Iibros Décréta Hum pertractentcumaliquo apparalu , iu duo juncli omnes partes absolvent doobus annis cum medio.

Twee enkele copien, bemstcnde in het stedelyk archief van s' Hertogenbosch , ouder de losse stukken.

vr.

Ratio institucndi cursus medicinac par facultatcm Lovaniensem concepta.

In facultate medecinae duo suni professores ordinarii quotidie docentes, qui etsi pauci numéro videanlur, sufficiunt tamen ad cursum suae artis commode triennio absoivendum. Ratio ejus est , ut medicina in duas partes dividatur, unam tbeorelicam, alteram practicam; unus unam, aller alteram partem absolvat. Sub theoretîca couiprebendi possunt très parles : prima physiologia, de constitutione corporis humani , secunda bygiene seu de vicius ralione, tertia , quia longius examen requiret, sit anatomica. Qui tbeoreticam docebit, primo anno doceat pbysiologiara, secundo anatomiam, tertio hygienem. Sub praclica etiam comprebenduntur 1res parles : prima sit semeiolicae sive de signis, secunda patbologia sive de curatione morborum parlicularium , tertia sit

therapeutica sive methodus curandi generalis , sub qua el chirurgia comprehendatur. Qui ergo practicam docebif, singulis annis singulas partes perficiat. Hac ration? tola medicina ordine et facillimo negotio absolvi potest.

Twee enkele copien , berustende in het stedelyk archief van, s' Hertogenbosch , onder de Vosse stukken.

Gesien by scepeoen en raidt der stadt van Shertogenbosche die copye hun gecommuniceert van supplicata M. Johan Sturmius, doctoir en professuer in de medicyne en philosophie in de uni?ersiteyt van Loven, aen myne heeren den drye staelen van Brabanl gepresenteert, ten eynde van collatie en onderhoudinge van professie matheniaticque onder de jaerlycke gagie van syne predecessueren, etc.; gesien oyck d'opinien by de heeren prelaeten en edelen den vien oclob. 1609 daerop gemaeckt, daerby benne eerw. en edelen in hen regardt in H versueck des remonsirants hebben geconsemeert op den ouden loon nyetemin van twee hondert L. arts des jaers, en midts by den selven hem daermede vergenoegen : soe bebben die voorscreven schepen en raedt van Shertogenbosche hen met d'opinien van voorscreven prelaeten en edelen geconformeert en conformeren met desen. Aclura den xuen dach der maentmeertl610.

Enkelo copie, berustende in het 6tedelyk archief ▼an s' Hertogenbosch , onder de los&e stukken .

Reverendissimis , nobilissimis , amplitsimis prudentissimisque ordinibus Brabantiae.

Ex ponit bu militer JoamiesSlurmius, medicinae doctor et philosophiae in academia Lovaniensi professor primarius, ante su péri o ru m annorum turbas ex institutione et liberalitate AA. VV. in dicta academia Lovaniensi laisse publtcaro raatheseos professionem , sub stipendio ducentorum florenorum annuorum, quam obiverunt primo Joannes Stadius, deinde Petrus Beausardus, medicinae doctor, quae professio intermissa intérim fuit per publicas has patriae turbas et cala mitâtes : eu m vero nunc temporis in eadem academia , quae omnium scientiarum , ut pridem, ita modo fons et mater esse debeat, nulla sit matheseos professio, ex qua tamen non modicum fructus in tolam rempublicam emanare posset, bine mullorum indiciis utilissimam rem AA. VV. facturae putantur, si dictam matbeseos professionem, quae ex antecessorum suorum instimtione in dicta universitate esse solet , de novo erigere seu potius restaurare dignabuntur. Et cum exponens jam per annos viginti duos, eoque amplius, in eadem academia professus sit pbilosophiam , cum laude uti confidit, et ante annos quindecim medicinae doctor sit renunciatus, bine snpplex fit AA. VV., ut dignentnr dictam matbeseos professionem renova ta m et restaura-

tam sibi deraandare etconferre, cum eodem slipendio quo quidem aliis raatheseos professoribus est demandata : quod si annuere dignabuntur, dabit opérant omnem ut hujus beneficii fructus non parvus in dicta m academiam reraque publicam literarum dimanet.

Enkele copie, berostende in het stedelyk archief te s' Hertogenbosch , onder de losse stukken.

Gesien by myne heeren schepenen en raedt der stadt Sbentogenbosche , die twee distincte supplicatien , d'eenen by de drye oudtste heere professe uren van théologie , en d'andere by de heeren professe uren in den rechten en niedicine in de universiteyt van Loven , respective aen haere Doirluch"10 HoocheD en drye staten van Brabant gepresenteert tôt vermeerderinge van henre jaerlycke gagien , etc., gesien oyck d'opinien by de heeren van twee ierste staten dairop gemaeckt , ende op allen 'tselve by de voerscreven heeren schepenen en raedt behoerlyck gedelibereert synde , hebben , overmidts redenen in de supplicalie begrepen , tôt behoeff van de heeren professeuren der drye respective faculteyien hier voirgenoempt , geconsenteert , ende consenteren midts desen , ter somme van 2000 carolus gulden jaerlyckxe gagie te verdeyien , en onder de seive heeren professeuren le repartiseren , volgende

cTopinien van twee ierste staten , onder die limilatien oyck daerby vermeet , en dat by provisie , om de voerscreve somme of jaerlyckxe gagie alleenlyck gelicht of getroeken te worden vuyt d'extraordinaris bedeop gebeel land van Brabant , alreede geconsenleert of noch te consen teren, sonder daermede tebelasten d'ordinaris. bedetot prejuditiederrenlbrievennuofin loecomende lyden. Aldus veropineert den xxjuedach meerti610. Onder stont : My présent, als pensionaris der stadt Shertogetibossche. En was onderteckend : W. Van Rets.

Enkcle copie, berustcndc in het stedclyke archief van s* Hertogenbo ch , onder de losse stnkken.

Eerweerdighe, edelc ende seer voorsienighe heeren.

Wy bebben over eenighe maenden gepresenteert requeste aen heeren staeten des landts ende herchtochdomme van Brabant, ten eynde hen soude gelieven regard te nemen op de mise rie ende cleynecheyt van onse gagien binnen d'universiteyt van Loven.

Waeroppe von wegben die heeren prelaten ende edelen met die dry hoofsteden favorable resolutie is genomen, alsoo wy verstaen. Dan alsoo die voors. heeren slaten finaelyck niet en connen resolveren, sonder eerst ende voor aile te hebben het favorabel advys van uw Eerweerdicheden, soo en hebben wy niet

connen laelen, diesel ve seer vrindelycken ende ootmoedelycken te bidden, dat hen bel levé, in faveur van de sludie, benne opinie met den brenger van dese , die wy speciaelycken derwaerts scicken, over te seyuden, diewelcke wy in aller devotien sullen verwacbten, mede oick die occasie om uwer Eerw. te betooghen , dat wy syn ende blyven bereet, om met réciproque officien en diensten dit bénéficie le bekennen. Dat kenne Godt, dien wy bidden uwer Eerweerdicheden te gesparen in aile voorspoet.

Uyt Brussel , den 12 meert 1610.

Die al uwer Eerw*n dienaers , De gedeputeerde der aniversileyt van Loven.

Op hct adres staat : Aen de eerweerdige edele ende seer voorsienighe beeren , menheeren borgemeester en scepenen en de raedt der stadt van Sertoghenbosche.

Oorspronkelyke brief , in tact stedelyk archief van s' Hertogenbosch , onder de lossc stukken.

LETTRES INÉDITES DE LiEVINUS TORRENTIUS A

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