‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 116 sur 362 · fet) et retorne a nnstre matière 335, sans plus · texte numérisé non relu

fet) et retorne a nnstre matière 335, sans plus

8. 97, 849, 100 s'arrêtent ici, sans donner les remarques sur Perceval.

9. Phrase de roman biographique? — r.rs remarque! de rédaction se retrouvent toutes dans i, '.il et, essentiellement, dans 103, qui les présente d'une manière plus serrée. — Dans 776 il a une lacune en cet endroit.

Arthur fait. jurer 251. Arthur1 fait jurer sur les saints à Marc de pardonner à^rris" donner à Tristan, de ne lui savoir mauvais gré de rien, de le tan- délier du serment prêté de ne plus rentrer en Cornouaille, de

l'y emmener et de le traiter convenablement. 11 ajoute que s'il se parjurait, il ne lui laisserait pas plein pied de terre. Et Marc jure.

252. Cependant, il (f° 33) s'en parjura puis si vileinement, quant il fu venuz en Cornoaille, qe il li fist tant de maux et iïanuiz qe ce ne fu ce merveille non, si comme la grant estoire de T. le devise alertement. Et qi ce voldra trover si le qiere a Ossenefort, car illuec le porra il trover en la mestre yglise; car l' estoire du saint Graal ne conte plus granment de lui, por ce qe celé istoire est avecques (sic) autre par soi. — Marc reste un mois et est très bien traité. On décide qu'à l'avenir le serment sera obligatoire avant un combat à outrance ; ce fut une nouveauté. Quand Marc dut partir, Lancelot eut une entrevue avec Tristan, dont le départ l'affligeait, et le mit en garde contre Marc : « De vostre courrouz seroie ge plus dolanz que de nul autre chevalier, » lui dit-il. Départ de Marc Le lendemain, Marc et Tristan partent. Arthur les convoie. Lamorat et Lancelot sont désolés ; ce dernier menace Marc de mort, en cas de parjure.

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