Pour ce qui précède dans 757, voy. § 253 fin
2. Ici 97, 349, 100 abandonnent la version de 336, etc. pour adopter celle de 757 ; 772, qui débute ici, et 340 donnent le même texte que 97, etc. (v. §281, note).
336, etc. prendre nions. T. en trahison et le fist mettre en prison, et le tint illuec si grant temps a grant douleur et a mesaise que Perceval de Gales vint en
Episode d'Alixandre l'orphelin.
Le ms. 99, fol. 376 d (après les mots : ainsi la mauvestié du roy Marc fu puis cogneù[s) par tout le monde) intercale l'épisode d'Alixandre l'orphelin et le tournoi de Sorelois , qui sont donnés aussi par Malory d'après un ms. voisin de 99 :
282 b. En ceste partie dit li contes que voir fu que le roy Marc de Cornoaille occist un sien frère que il avoit { . Et sa serourge quant elle sceùst la mort de son mary si s'en fouy atout un sien filz, que Marc fait en vain chercher, car la veuve a gagné le château de Magance 2. Elle est bien reçue par le châtelain, qui lui dit que le château est à elle, « car ainsi le commanda vostre père quant il moru , et je sui vostre prochain parent de par vostre père, et ma femme est vostre cousine germaine. » Il jure devant le peuple de tenir dorénavant le château pour Anglediz, fille du roi Ranner de Miranseis, et les maistres personnes rendent hommage à la veuve, qui reste à Magance en toute sécurité. Son fils devient grand et beau ; on a eu soin de lui cacher la vérité sur la mort de son père. Le châtelain annonce au jeune homme, Alixandre l'Orphelin 3, qu'avec la permission de sa mère il l'armera chevalier le jour de la feste Nostre Dame, qui est en mars. Alixandre lui dit, sans vouloir préciser, qu'un homme lui a parlé, dans un rêve, de la mort de son père ; le châtelain change la conversation. A la vigille de la fête, Alixandre, avec vingt autres jeunes gens, veillent dans Féglise de Notre-Dame, près de laquelle on fait ferir, enmy les rues, une quintaine. Anglediz y vient tout droit, et puis si trait de dessous son mantel la cote et la chemise ou son
mentionne, sans la raconter, la mort de Lam. ; il fut tué par les fils de Loth nel diserto di Cartaginale (où est situé le château de Morgain).
Lems. 103 donne ce récit, ainsi que Janot, Vérard, mais d'une manière probablement altérée. Cems. dit (après les mots : la mauvestié de Marc fut connue partout, v. ci-dessus) : A ce temps Caur. tua Lam. Si vous diray comment : Gauvain, Gaheriet, Mordret et Agravain sont abattus par Lamorat dans un tournoi, en Irlande ; à l'exception de Gaheriet, ils se mettent en embuscade et, pendant que Lamorat se repose près d'une fontaine, se ruent sur lui ; Gauvain lui coupe la tête. Dos chevaliers, revenant du tournoi, trouvent le corps et le transportent a un ermitage. On peu avant cet événement, Tristan est emprisonné par Marc, etc., essentiellement comme 336.