‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 146 sur 362 · Cf · texte numérisé non relu

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Brehus, au bout d'une année pendant laquelle il n'avait pas porté Brehus. d'armes parce qu'il avait été désarçonné par Alexandre l'orfenin ', vaà Winccstre pour se venger du châtelain de Coivre 2. Il le trouve à la chasse, et il est reconnu par un veneor, au coup qu'il donne à un sanglier; car il n'y avait en Grande-Bretagne nul chevalier qui tex cox seiist doner a pors fors solement Brehuz. On l'emprisonne; le châtelain, dont il a tué le père et le fils, ne le met cependant pas à mort : il veut s'en rapporter au jugement d'aucun prince de terre. A la nouvelle de l'emprisonnement de Brehus, Morgain arrive et tâche de le racheter.

292 a. Suite du tournoi devant Camaaloth. Lancelot se distingue avant tous. Hector abat Yzers du Pays félon et est lui-même abattu par Gibers li pesentiz. Le lendemain, Bohort et Lionel sont obligés de partir avec deux demoiselles à qui ils ont promis de reconquérir l'héritage d'une demoiselle déshéritée, en luttant contre Aspinnades et pour Guillierme le chenu. Au tournoi, Ivain, ayant revêtu les armes de Lancelot, met en fuite le parti de Galehodin, à l'exception de Palamède, avec qui il se bat jusqu'à ce que sonne le cor de la retraite. — A la prière d'Arthur, tous les chevaliers restent à la cour pour assister à la fête de la Pentecôte.

Palamède, quittant le tournoi, délivre une demoiselle enlevée par le fils de Garadoc de la Douloureuse Tour, Karakadin, dont, après une lutte acharnée, il parvient à triompher.

On mène Brehus, chargé de fers, chez le roi Guiscart de Norbelande. Morgain et Sibille le délivrent par des enchantements. Plus tard, il vint celé part ou cels estaient que osta le chevaliers de la tonbe que Breus avoit fait mètre en senefiance de son cors meemes. Il trouve un chevalier se

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