‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 151 sur 362 · Il rencontre un messager qui va partout mander les · texte numérisé non relu

Il rencontre un messager qui va partout mander les

Lancelot

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gens à la cour d'Arthur pour la fête de la Pentecôte. S'étant Logre3.

Agloval triomphe d'Akarin, qui vient de pendre quinze demoiselles par 1 es tresses : « Le jour de la Pentecôte, où commença la quête du Graal, raconte-t-il, je, que dou tout haoie le roi Artus, en despil de lui encommençai une autre queste : je cherchais des demoiselles pour les faire mourir de faim en prison, mais une autre demoiselle, que j'aimais, leur donnait à manger sor ma défense ; m'en étant aperçu, je les pendis toutes. » Agloval l'envoie à la reine Guenièvre, qui le fait mettre en prison à perpétuité, puis ayant fait transporter les demoiselles dans un hôtel de vilains, il se mist en sa queste.

296 a. Or dit li contes que, a celui point que li filz Don (1. Dou) pu venuz Aventures de au chastel Ares, que dit avoit esté Ares son aiol, il trova li chasteaux tôt Giftlet

ploins d'enchantement. Il est empêché par un chevalier de cbivre fait por (1. par) grant soutiliece d'entrer dans le château, et se loge el bore chiés une veuve dame, qui l'adresse à une inscription se trouvant devant la porte du château et disant qu'au moment où la lira Gifflet, Galaad viendra abattre le chevalier de cuivre. Cette prédiction est réalisée le lendemain ; Gifflet s'en va après Galaad sans l'atteindre. C'est Morgain qui a établi l'enchantement du château, au tens que Tristanz de Loenoys se mist en queste por li trover 4 . Elle se mist dedenz celui chastel, en la garde de celui chevaliers. Gifflet tue, en joutant, Alixans l'orgueilleux (de la Lande), qui par son orgueil avait conduit mille chevaliers du roiaume aventureux dans le Val Brun, où presque tous furent tués, et qui avait épousé la nièce de Galehout le brun malgré les parents de celui-ci. Gifflet, qui doit reprendre la quête du Graal, donne le pays à Giz, dont le père en avait été privé par Alixans, et part après avoir armé le jeune homme chevalier. Il arrive chez Otton 2, et découvre que la femme du sénéchal de celui-ci a substitué ses quatre fils aux quatre fils d'Otton.

Lionel, regrettant l'outrage qu'il a fait à son frère Bohort et la mort et de Lionel, de Calogremans, qu'il a tué (cf. le Perceval), se rend à un moûtier pour faire pénitence. Le diable, qui s'y est déjà rendu, déguisé en bûcheron, arrange une liaison entre l'abbesse et Lionel, lorsque Galaad arrive et blâme celui-ci. Surviennent Gauvain et Agravain, à qui le diable fait croire que Galaad est un lecheor qu'il faut punir. Ils l'attaquent le lendemain, sont désarçonnés, partent après une explication avec l'abbesse, qui leur dit le nom de Galaad, et rencontrent deux chevaliers qu'abat Agravain, et dont l'un, quoique criant merci, est décapité par lui. Galaad et Lionel arrivent à une fontaine, où Merlin, par une inscription, avait déjà annoncé leur arrivée. Galaad déclare que s'il n'était en quête du Graal, il irait chercher le grand sage. Ayant ri (l'une demoiselle qui, prenant Lionel, tonsuré, pour un prêtre, le prie 4e venir confesser sa mère, les deux chevaliers se séparent.

Driant 3, quittant, très vexé, le château de Corbenic, où il n'a pu entrer, délivre son ennemi mortel Guerret qui, avec une dame, est

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