‹ Analyse critique du Roman de Tristan en prose françaiseChapitre 175 sur 362 · n en est plus question par la suite · texte numérisé non relu

n en est plus question par la suite

Il trouve une demoiselle pleurant sur le corps de son amant, que Mordret, accompagné d'Agravain et de Guerret, a tué lâchement, parce qu'il s'était permis de juger la lignée de Ban supérieure à celle d'Arthur. Tristan, à la prière de la demoiselle, transporte le cadavre à une abbaye voisine. Mordret, Agra- Cependant, Mordret et ses frères trouvent Iseut endormie et retabattuspar admirent sa beauté; de même Blioberis, qui arrive à ce Tristan. moment. Les trois frères veulent emmener Iseut, quand Tris-

tan revient. Il les abat, puis s'éloigne avec Iseut et sa suite. Blioberis demande à se joindre à eux; mais, sur la réponse négative qui lui est faite, il se retire et, rentré à la cour, raconte ce qu'il vient de voir.

Guidabanet son 337. Tristan et Iseut vont prendre leur logis dans un château, où ils trouvent Palamède. Guidaban l, le fils de leur hôte, s'éprend d'Iseut et part, accompagné de son frère, poui se poster sur le chemin de Tristan et se battre avec lui. Palamède, en proie à ses peines de cœur, se met également ei chemin et trouve les deux frères, qui lui communiquent leui projet. Palamède les menace; une forte bataille s'engage Palamède en est le vainqueur, grâce à la présence d'Iseut, qui rejoint les combattants avec Tristan. Guidaban est tué, son frèn grièvement blessé. Palamède court après les amants; ilavaitsan,z faille recouvré glaive d'un chevalier que il avoit tôt maintenant encontre. Il ordonne à Tristan de lui céder sa maîtresse ;

Palamède épar- mais il est désarçonné. Tristan laisse à Iseut la décision sur fan. ' le sort de Palamède : elle le prie d'en faire ce qu'il voudra

Tristan vante Palamède, si bon chevalier, si courageux! était presque outré en arrivant; ses blessures ne l'ont pas empêché d'attaquer aussitôt un nouvel ennemi : il est digne qu'on l'épargne. Iseut est du même avis.

Les amants pas- 338 (f° 93). Ayant quitté Palamède 2, les amants arriven Gamaaîotîbf nt â"evant Camaaloth3. Le roi Arthur a fait tendre des pavillons

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